Aujourd'hui,
URGENT
Nécro: la dépouille du président de l'ODJ, André Tibiri, sera rapatriée de Tunisie où il est décédé dimanche 28 mai (ODJ).
Ghana:  le général Pingrenoma Zagré, ancien chef d'Etat-major général des armées, nommé ambassadeur du Burkina.
Adja Divine:  une marche silencieuse prévue samedi 27 mai 2017 pour condamner l'agression dont a été victime l'artiste.
Affaire Kanis: Inoussa Kanazoé a bénéficié lundi d'une liberté provisoire contre une caution de 700 millions CFA (Omega)
Gendarmerie : nommé chef d'Etat major il y a quelques jours, le colonel Tapsoba Omer a pris officiellement les commandes ce mardi 23 mai.
Bobo: le personnel de l'hôpital Sanou Souro en arrêt de travail pour protester contre l'agression d'un infirmier par un accompagnant de
Ramadan: l'observation du croissant lunaire marquant le début du jeûne prévue pour le 26 mai à la grande mosquée de Ouagadougou (FAIB).
Burkina : un piratage de masse de sites web du gouvernement burkinabè en cours (Lefaso.net)
Burkina : onze sites du gouvernement déjà tombés entre les mains de pirates (Lefaso.net)
Sissili: deux Koglwéogo tués jeudi à Silly, 24 de leurs engins incendiés lors d’un affrontement avec des bandits (AIB)

Voici le message prononcé ce samedi 29 octobre 2016, à l’occasion de la commémoration du deuxième anniversaire de l’insurrection populaire.

«Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur

Vaillant Peuple insurgé d’octobre 2014

La commémoration des journées historiques des 30 et 31 octobre 2014 m’offre l’occasion de saluer la mémoire de nos martyrs tombés sur le champ d’honneur, il y’a deux ans déjà. Elle permet aussi de rappeler les responsabilités individuelles et collectives qui sont les nôtres, pour tirer les enseignements de ce douloureux épisode de notre histoire contre lequel notre vaillant peuple s’est dressé avec bravoure et succès.

« L’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, dont on commémore le deuxième anniversaire, marque une date importante dans l’histoire politique du Burkina Faso. Pas seulement parce qu’elle a entraîné la chute du régime que dirigeait le Président Blaise Compaoré depuis 27 ans, auquel ont participé, à un titre ou à un autre, plusieurs des protagonistes de la vie politique contemporaine du Burkina Faso mais surtout par ce qu’elle offrait à notre Nation, une opportunité rare d’enclencher une dynamique pour des lendemains meilleurs pour tous les burkinabè.

Le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture suspend son mot d’ordre de grève de 96 heurs et s’en explique dans la déclaration qui suit.

Les agents des péages comptent organiser une grève du 27 au 31 octobre prochain pour exiger des autorités la satisfaction de leur plateforme revendicative. C’est ce qui ressort d’un préavis dont une copie est parvenue à Fasozine.

Les travailleurs des médias publics, mobilisés au sein du Syndicat national des travailleurs de l’information et de la communication (Synatic), vont observer un mot d’ordre d’arrêt de travail de 96 heures pour compter du mercredi 26 octobre 2016 à minuit. Ils expliquent les raisons dans le préavis ci-dessous.

Cette déclaration de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder) est une réaction àune déclaration du Mouvement pour le peuple et le progrès (MPP, parti au pouvoir) qui qualifiait la coalition de «front alimentaire».

Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP)  estime que les récentes attaques contre le Burkina Faso sont des initiatives coordonnées, civiles et militaires, concourant aux mêmes objectifs à savoir libérer leurs chefs détenus et restaurer l’ordre ancien.

Dans cette déclaration parvenue à Fasozine et intitulé « Quand la CODER veut « acter » la réconciliation et « remettre » le peuple burkinabè au travail», le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, parti au pouvoir) s’interroge sur les véritables raisons qui ont poussé des partis favorables à l’ex président Blaise Compaoré à fonder la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (Coder).

Dans ce communiqué, l’Office nationale des télécommunications (Onatel) réfute les allégations selon lesquelles elle a orchestré une fraude douanière de 11 milliards de FCFA  lors  de la fusion entre Telmob et l’Onatel. Les avantages accordés à Onatel sont strictement conformes aux dispositions du code des investissements en vigueur depuis 1995, affirme le communiqué.