Aujourd'hui,
URGENT
Terrorisme: "importante saisie d’armes" par la Force conjointe du G5 Sahel à la frontière entre le Niger et le Tchad
Maroc: le roi gracie la journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an de prison pour avortement illégal
Coopération: le Ghana offre au Burkina 110 millions F CFA pour  soutenir ses efforts dans la gestion de la crise humanitaire
Inde: New Delhi lance un plan de lutte contre la pollution
Burkina: le rapport d’activités 2018-2019 du Haut Conseil du Dialogue social remis au président du Faso
Tunisie: Kaïs Saïed élu président avec 72,71 % des voix (Officiel)
Justice: l'audience du procès de l'affaire dite charbon fin de nouveau renvoyée au mardi 17 décembre 2019
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro, candidat à la présidentielle de 2020 
Burkina: la 21 JNLP se tiendra du 18 au 20 octobre sous le thème:«Comment consolider la liberté de la presse face à la menace terroriste ?»
Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants

image d'archives/le gouvernement Dabiré 1

Dans cette déclaration,  l’alliance Arc En Ciel des partis et formations politique de la Majorité Présidentielle(ACMP) donne sa lecture sur la situation sécuritaire nationale relative aux attaques terroristes récentes dont celle de Koutougou.  

«Burkina: Faut-il négocier avec les terroristes?»Cette question ne doit point être tabou. Il faut courageusement poser le débat sur la table  et y trouver une réponse  et une stratégie adéquate. En matière de lutte contre le terrorisme, l’approche doit être multidimensionnelle. Les opérations militaires n’excluent pas  l’action diplomatique pour  faire face aux problèmes sécuritaires. Les grandes puissances elles-mêmes finissent souvent par négocier. Pourquoi le Burkina Faso dérogerait-il à la règle? La question reste entière.  Lors du dialogue politique initié par le Président du Faso  du 15 au 22 juillet dernier, les différents acteurs  ont donné quitus à Roch KABORE pour enclencher les négociations. L’idée en elle-même n’est pas mauvaise. La véritable prouesse consistera à l’opérationnaliser et à parvenir surtout à des résultats probants  face à des individus non encore clairement identifiés, dont les revendications demeurent méconnues et qui ne connaissent que le langage de la gâchette. Jusqu’à quel point le Burkina Faso est-il prêt au compromis sans prendre le risque de tomber dans la compromission ? 

Le terrorisme comme nous le savons tous, est une guerre asymétrique. Dans ce cadre,  la bataille doit aussi se mener sur le plan idéologique. Et qui parle d’idéologie, parle nécessairement de communication. Le nouveau contexte impose aux Etats attaqués  de revoir de fond en comble  leur manière de communiquer. Dans son cas, le Burkina Faso doit impérativement éviter de faire le jeu des terroristes, de semer la psychose au sein des populations,  ou de pousser des communautés à un repli identitaire.  Les attaques terroristes sont des crises complexes qui exigent une communication différente.

Hommes armés non identifiés (HANI). Ces derniers temps, c’est  sous ce vocable que  sont désignés les auteurs des attaques terroristes  itératives perpétrées contre les innocentes populations civiles et parfois certains symboles de l’Etat au Burkina Faso. Mais diantre qui sont ces «HANI» dont les actes sont bannis ? Comment arrivent-ils à passer incognito ? Comment parviennent-ils à commettre si facilement  leur base besogne et à repartir allègrement ? De nombreuses questions demeurent sans réponses.  Mais face à la recrudescence des attaques, les populations des zones où ces HANI sévissent, les FDS, la communauté burkinabè du renseignement sont interpellés.  Le bilan macabre doit s’arrêter. Il faut donc tout mettre en œuvre pour mettre ces HANI hors d’état de nuire. Le Burkina Faso en a les moyens.

Image d'illustration/le Mémorial aux héros nationaux

Ceci est un appel du Comité d’initiative du mouvement pour la réhabilitation de la patrie pour la « construction d’un Burkina nouveau véritablement réconcilié avec lui-même ».

L’affaire avait fini par s’apparenter à une arlésienne.  Annoncée chaque fois en grandes pompes, elle était aussitôt renvoyée aux calendres grecques.  Après 03 décennies de tergiversations,  les dirigeants africains  se sont finalement résolus à doter la  Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) d’une monnaie unique en 2020 ; dénommée Eco. Dans la « croisade » contre le FCFA actuel, le Président du Faso Roch Kaboré a joué un rôle particulièrement déterminant auprès de ses paires. Au moment où beaucoup louvoyaient,  il a affirmé courageusement qu’il fallait rompre les amarres avec la monnaie coloniale qu’est le FCFA. Si le changement du nom de la monnaie est acté,  il reste toutefois d’immenses défis à relever pour une véritable souveraineté monétaire. 

L’enseignante béninoise et conseillère à la Cour suprême du Bénin Dandi Gnamou analyse, dans cette tribune, la métamorphose «illégale» du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames)». Elle se demande si avec la révision -le 30 mai dernier- de la Convention de Lomé de 1972 créant le Cames,  on ne se dirige pas vers une supériorité de l’institution sur les Etats. 

Les jeunes radicalisés sont des proies faciles pour les groupes terroristes. Au regard des conséquences du terrorisme au Burkina Faso, radicalisation et extrémisme violent doivent être combattus énergiquement pour permettre aux jeunes d’être pleinement utiles à la société. Comment  y parvenir? 

Ceci est une tribune de Jérémie Yisso Bationo sur les enjeux de la mise en place du G5 Sahel.

Dans cette tribune, Jérémie Yisso Bationo, enseignant chercheur à Ouagadougou estime que le renseignement est le meilleur moyen pour venir à bout de l’hydre terroriste.

Dans cette lettre ouverte, Ablassé Ouédraogo, président du parti « Le Faso Autrement » demande au président du Faso de mieux scruter la gestion de la « Nationale des Jeux du Hasard ». Pour lui, la Lonab est mal gérée et il est impératif que le chef de l’Etat puisse mettre fin à un « pillage à ciel ouvert » des ressources financières de la société. 

Image d'illustration

Ceci est une tribune de Jérémie Yisso Bationo, enseignant chercheur à Ouagadougou sur les offensives menées ces dernières semaines par les forces de défense et de sécurité burkinabè contre les groupes terroristes sévissant dans le Nord et l’Est du pays. Pour lui, il faut tout simplement une union sacrée autour des « boys ».

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