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Sanmatenga: 3 policiers et 1 civil tués le 24 février dans une embuscade tendue par des individus armés sur l’axe Pissila-Gibga.  
Ouahigouya : le corps sans vie d’un attaché d'éducation retrouvé après une attaque terroriste le 22 février dans le village de Samboulga. 
Burkina: une croissance de 6,5% en moyenne annuelle attendue sur la période 2021-2022, sous l’impulsion du secteur tertiaire (+7,8% et 7,6%
Burkina: le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de FCFA contre 381,7 milliards de FCFA en 2018 (-33,5%).  
Burkina: 1 598,1 milliards de FCFA  de recettes mobilisés à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de FCFA à la même période en 2018 (+1
Burkina : l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018 (Conseil des ministres).
Burkina: le gouvernement adopte un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’a
Burkina: le parti politique "Le Faso Autrement" admis au sein du Réseau Libéral Africain en qualité de membre observateur. 
Burkina: l’opposition politique dénonce "l’activisme politique" du Médiateur du Faso et interpelle le chef de l'Etat. 

SPORT

Les Etalons boulistes étaient à la première édition du Tournoi international de pétanque d’Abidjan (Tipa 2018) qui s’est tenu les 7 et 8 avril 2018 à Grand Bassam. Cités parmi les favoris de cette compétition, les Etalons ont été éliminés dès les 1/8 de finale. Macaire Kaboré, président de la Fédération burkinabè de pétanque (FBP), revient sur cette participation des Etalons boulistes et la contribution du ministère des Sports et des Loisirs pour la réussite de cette expédition en terre ivoirienne.


Fasozine : quel est le bilan de la participation des Etalons boulistes au Tipa 2018 ?

Même s’il n’est pas trop bon, le bilan est quand même satisfaisant dans la mesure où nous avons pu participer à cette compétition où nous avons été classés parmi les 16 meilleures équipes. Ce qui est réconfortant, même si nous sommes habitués aux deux premières places lors des compétitions précédentes.

C’est la première fois que le Burkina revient d’une expédition sans la moindre médaille ?

Il fallait s’attendre à cela parce que toutes les équipes présentes avaient pour objectif de battre le Burkina. Cela est normal parce que nous sommes parmi les deux meilleures équipes depuis 2015. Nous avons aussi remporté toutes les compétitions auxquelles le Burkina a participé depuis 2016. L’équipe A ivoirienne qui a joué la finale avait été battue par notre équipe lors des préliminaires de ce même tournoi. Même l’équipe du Madagascar qui est championne d’Afrique et du monde en titre, a gagné difficilement notre équipe. Donc je mettrai cette défaite sur le compte du manque de chance.

Avec toutes ces réussites, quel est l’accompagnement du ministère des Sports ?

Je remercie pour une fois le ministère des Sports et des Loisirs qui a fait un effort pour financer cette sortie des Etalons boulistes en Côte d’Ivoire. Nous avons eu un soutien considérable du MSL mais malheureusement, les résultats n’ont pas suivi. D’habitude, c’est la fédération qui se bat pour se déplacer. Pour cette fois, il faut reconnaitre les mérites du MSL qui n’a pas hésité à mettre les moyens financiers à notre disposition. Le MSL a même désigné un émissaire qui a devancé la délégation burkinabè sur place afin de lui réserver un bon accueil et de la mettre dans les conditions optimales.  Nous espérons que cet accompagnement se poursuivra pour que nous puissions ramener d’autres prix au pays.

La chance était-elle le seul facteur de cette débâcle ?

C’est l’une des rares fois que nous avons mis les moyens nécessaires pour espérer un bon rendement. C’est pour nous une première de participer à une compétition ces conditions. Nous voyagions d’habitude avec les véhicules de transport en commun. Mais cette fois, nous avons loué un car afin de mettre les joueurs à l’aise pendant le voyage. Les joueurs ont été bien logés à Grand Bassam et la restauration était également bien servie. Il faut noter aussi que tous les joueurs ont reçu des primes qu’ils n’ont jamais eu et ce, grâce à l’accompagnement du ministère. On ne peut pas gagner tout le temps et il faut prendre cette défaite avec philosophie.

L’espoir est-il permis pour les compétitions à venir ?

L’espoir est permis parce que la pétanque burkinabè est l’une des disciplines que les autres nations craignent. Nous avons un souci majeur qui est la construction de boulodrome. Nous avons aussi un besoin d’encadrement technique professionnel. Nos encadreurs font du bénévolat et il faut que nous arrivions à pallier à cela. 

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