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Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

SPORT

En visite de travail de 72h au Burkina depuis le 3 août 2017, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad a rencontré l’ensemble de la presse nationale. L’objectif était de lui faire part des grandes réformes entreprise par la faitière du football africain sous l’ère Ahmad.


«On ne peut pas développer le football si on néglige le rôle de la presse», c’est tout le sens de cette rencontre du 6è président de la CAF avec les hommes des médias ce samedi 5 août à Ouagadougou. Elu (pour une fois) sous la base d’un programme, Ahmad Ahmad entend réformer l’institution qu’il dirige depuis le 16 mars dernier. A commencé par la dissolution de la commission communication qui selon le patron de la CAF, est trop politisée. «Vous ne trouverai jamais d’experts au sein de cette commission. Nous voulons donc séparer la politique de l’expertise et donner droit aux experts du domaine afin d’avoir des officiers médias au sein de la CAF», propos de M. Ahmad.

L’organisation de Coupe d’Afrique des nations (CAN) passe désormais à 24 équipes. Une décision qui a été prise lors du récent symposium de la CAF au mois de juillet 2017 à Rabat au Maroc. Attribuée déjà au Cameroun pour l’édition 2019, ce pays pourrait ne pas organiser cette compétition à cause de changement de cahier de charges alors que les éliminatoires ont déjà commencé. Pour cause : «le Cameroun n’est pas prêt même à quatre équipes sur le plan des infrastructures», soutien Ahmad Ahmad. On annonce déjà les candidatures du Maroc et de l’Algérie dans les couloirs de l’institution. Le président de la CAF a d’ailleurs fait savoir qu’il y a au moins six pays déjà prêts pour l’organisation de l’édition 2019. Le principe de coorganisation est également envisagé au cas où il n’y aurait pas de pays prêt selon le cahier de charges qui voudrait que les pays organisateurs disposent désormais de 6 stades homologués au lieu de 4. Mais en attendant, une commission se rendra au Cameroun pour un audit avant toute décision.

Pour les éditions 2021 (Côte d’Ivoire) et 2023 (Guinée), Ahmad Ahmad estime qu’il n’y a pas encore de débat sur la question mais pense tout de même qu’il faut prendre en compte les préoccupations du président de la Fédération zimbabwéenne de football, Phillip Chiyangwa qui pense qu’il faut revoir l’attribution des deux éditions. Si les éditions 2021 et 2023 ont été attribuées en respectant la règlementation comme le reconnait Ahmad Ahmad, il pense qu’il n’y a pas eu d’appels d’offres. «Nous n’attribuerons pas de gré à gré les compétitions de la CAN. Il faut des appels d’offre», affirme le président de la CAF.

Pour sa part, le président de la Fédération burkinabè de football, le colonel Sita Sangaré s’est dit honoré par cette visite de travail qui selon lui, a permis à tout le comité exécutif de la FBF de s’imprégner des grandes réformes de la CAF. «L’avenir du football africain doit se conjuguer au présent grâce à l’ensemble de ces réformes et personnes ne doit rester en marge», a conclu Sita Sangaré.

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