Aujourd'hui,
URGENT
Education: le Burkina et la Coopération suisse signent ce 27 avril deux accords de financement d’un montant de 12 milliards de FCFA.
Banankeledaga : le bacillus anthracis responsable de la mort d’une soixantaine de bœufs le 18 avril dernier (MRAH).
Fonction publique : au total 22 755 postes à pourvoir dont 4 278 pour les concours professionnels.
Fonction publique: 11 096 postes à pourvoir pour les concours directs.
Fonction publique: 7 381 postes à pourvoir au titre des mesures nouvelles.
Fonction publique: 205 médecins, pharmaciens, chirurgien-dentistes seront recrutés cette année, contre 150 en 2016.
Centrafrique:  la Burkinabè Adelaïde Dembélé nommée juge d’instruction à la Cour Pénal Spéciale de la République Centrafricaine.
Police: le contrôleur général de police, Jean-Bosco Kienou, nommé directeur général de la police nationale.
Police: Le directeur général, Lazare Tarpaga, a rendu sa démission.
Justice: le procureur du Faso se défend d'avoir voulu humilier l'homme d'affaires Inoussa Kanazoé.

Jérôme Tiendrébéogo, président de l'AJSB

SPORT

Dans le cadre du match aller des 16è de finale de la Ligue africaine des champions de football qui a opposé l’USMA d’Algérie au Rail club du Kadiogo le 11 mars 2017 à Alger, huit journalistes burkinabè se sont vu refuser les visas afin de se rendre à Alger pour la couverture médiatique. L’Association des journalistes sportifs du Burkina (AJSB) s’indigne de cette situation et interpelle les instances africaines et internationales de football. 


Avec surprise et une totale consternation, l’Association des journalistes sportifs du Burkina (AJSB) a appris le refus de l’Ambassade d’Algérie au Burkina des visas à huit de ses membres, désignés par leur organe, dûment accrédités et en règle (note verbale, ordre de mission à jour, etc.) pour couvrir le match aller des 16è de finale de la Ligue africaine des champions qui a opposé l’USMA au RCK le 11 mars 2017 à Alger. De mémoire d’observateurs sportifs, c’est la première fois que des journalistes sportifs se voient se refuser des visas pour se rendre dans un pays ami pour couvrir un match de football d’où notre surprise. Les autorités burkinabè ont usé des voies légales et règlementaires pour obtenir les visas au profit de la délégation burkinabè composées de joueurs, d’encadreurs, de dirigeants et bien entendu des huit journalistes. A notre grande surprise, seuls les journalistes n’ont pas obtenu le visa. Pourquoi donc ? La réponse à cette interrogation nous importe très peu en réalité.

Le refus de l’Ambassade d’Algérie de permettre aux journalistes de se rendre en Algérie dans le seul but d’exercer leur métier, pour des raisons que nous ne comprenons pas, sonne à nos oreilles comme une atteinte grave aux droits fondamentaux des journalistes que nous sommes. Par cet acte, ce pays ami refuse aux journalistes le droit d’exercer leur métier sur son sol et au peuple burkinabè le droit d’être informé, d’où notre totale consternation.
Faisant du droit du peuple à l’information (droit reconnu par l’article 8 de la Constitution du 2 juin 1991) le pilier de son existence et prenant l’opinion publique nationale et internationale à témoin, l’AJSB :

-    Condamne avec la dernière énergie la décision de l’Ambassade d’Algérie au Burkina Faso et du ministère des Affaires étrangères d’Algérie de ne pas accorder des visas à des journalistes burkinabè :
-    Exige des autorités du Burkina Faso, l’application de la réciprocité afin qu’aucun journaliste algérien ne foule le sol du Burkina, pays des Hommes intègres pour le match retour la semaine prochaine :
-    Invite les instances africaines et internationales de football, de journalistes et de défense des Droits de l’Homme à condamner cette violation grave du droit du peuple burkinabè à l’information et l’atteinte à la liberté d’expression de journalistes burkinabè par l’Algérie.

Fait à Ouagadoudou le 12 mars 2017
Pour le bureau exécutif de l’AJSB
Jérôme Tiendrébéogo
Chevalier de l’ordre du mérite, de la jeunesse et des sports

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