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PORTRAIT

Dans le milieu évangélique, le pasteur Paul Kaboré est, pour la majorité des fidèles, l’un de ceux qui apportent l’espoir dans plusieurs familles tant au Burkina Faso qu’ailleurs. Ce passionné de Dieu se définit comme un acteur de développement.

Le cheminement du pasteur Paul Kaboré  n’a pas été des plus aisées. La vie ne lui a pas fait de cadeau. Né le 7 juillet 1960 d’une famille de treize enfants dont sept sont décédés en bas-âge ou morts nés, Paul, le fils ainé de ses parents, n’avait ni frère ni sœur jusqu’à l’âge de 9 ans. Encore enfant, lui-même a côtoyé la mort de près. Quelques jours après sa naissance, en effet, la maternité a été frappée par une épidémie de rougeole qui a causé la mort de nombre de bébés. Paul fait partie des rescapés.

A l’âge de 8 ans, il est atteint de poliomyélite, cette maladie paralysante des membres inférieurs. Grâce à l’aide de sa grand-mère qui l’a exercé à la marche, le petit Paul est épargné des séquelles invalidantes de la polio. En 1970, lors d’un voyage en compagnie de son père, le camion dans lequel ils se trouvaient prend feu. Dans la panique, tous les passagers ont fui, l’abandonnant au milieu des flammes. Contre toute attente, il est sorti sain et sauf de cet accident. En 1973, il fait une chute de dix mètres d’un manguier, reste évanoui pendant des heures, mais, une fois de plus, s’en sort sans dommage corporel. Pour le pasteur, s’il est encore en vie, c’est grâce à Dieu.

 Bagarreur et violent…

Avant de s’engager à servir Dieu comme Pasteur, Paul Kaboré était un bagarreur et avait un caractère violent. Selon lui, sa vie était le reflet de l’éducation familiale qu’il avait reçue. Face à un père qui le battait constamment, le jeune homme s’est endurci et a développé de la haine contre son entourage. Il est ainsi plusieurs fois maintenu en garde à vue pour s’être illustré négativement dans la société.

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