Aujourd'hui,

L'avenue Kwame Nkrumah dans la ligne de mire des terroristes

Encore une fois, le Burkina est éprouvé par une attaque de nature terroriste en plein cœur de sa capitale, et notamment sur la célèbre avenue Kwame Nkrumah. Une avenue qui se relève à peine des soubresauts terroristes qui l’avaient déjà endeuillée l’année dernière.

Refusant la fatalité, des jeunes scolaires de Ouagadougou ont décidé de créer un groupe — qui devrait se muer en association — pour lutter contre la faim au Burkina. A peine constitué, ce jeune groupe a réussi à offrir des vivres et des habits à soixante familles démunies de Saaba à la veille de l’Aïd el-Fitr. Une précieuse première victoire…

La Côte d’Ivoire vient d’enregistrer un nouveau tour de vis dans la situation militaro-sécuritaire qu’elle connaît depuis le début de l’année. Des soldats ont en effet à nouveau fait parler leurs armes pour exprimer leurs récriminations.

Suite aux récents évènements survenus à Tialgho, dans la commune de Ténado (Sanguié), les Burkinabè attendaient certainement avec impatience que la voix la plus autorisée du pays vienne les rassurer sur le traitement que réserve le gouvernement à cette situation de tension récurrente. Rentré d’un déplacement au Qatar et en Arabie Saoudite, le président du Faso s’est brièvement prononcé, ce lundi 22 mai, sur la lancinante équation que posent les koglwéogo, et qui préoccupe au plus haut point les populations et la République.

Ça y est! Emmanuel Macron est entré dans ses attributs de président de la République française. Après la journée d’investiture tout en symboles et en solennité de ce dimanche 14 mai, les compteurs semblent désormais lancés pour un quinquennat à plein gaz…

On a encore assisté cette année au «11-Mai Marley fever», moment indicible du fervent souvenir, du culte sans pareil que vouent des millions de fans au pape du reggae, Robert Nesta Marley. Trente-six ans après sa disparition, l’auteur de Redemption song reste très présent dans les mémoires et son message à la fois actuel et percutant. La chaîne de télévision A+ démarre d’ailleurs ce 12 mai la diffusion d’un documentaire intitulé «L’Afrique des fils Marley», consacré au rapport des héritiers de cet immortel avec le continent noir…

10 mai 1981. François Mitterrand accède à la présidence de la République française après plusieurs années de lutte politique. Avec lui, la gauche, et notamment le Parti socialiste français arrive enfin au pouvoir pour la première fois depuis l’avènement de la Ve République en 1958.

Énarque et ancien banquier d’affaires pour la banque Rothschild & Cie, Emmanuel Macron est le huitième président de la Cinquième République française. Elu ce 7 mai à l’issue du second tour de l’élection présidentielle qui l’opposait à Marine Le Pen, il succèdera le 14 mai prochain à François Hollande, dont il a été, entre 2014 et 2016, le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

Même si l’on considère, sondages à l’appui, que presque la moitié des onze candidats à l’élection présidentielle française de cette année sont plus en vue que les autres — Emmanuel Macron (26%), Marine Le Pen (25,5%), François Fillon (17%), Jean-Luc Mélenchon (15%) et Benoît Hamon (10%), le débat de ce mardi soir peut complètement rebattre les cartes et décider… les indécis.

Sauf coup de tonnerre de dernière minute, ils seront onze à concourir, le 23 avril prochain, pour le premier tour de l’élection française. Onze candidats qui s’empoignent déjà depuis des semaines, voire des mois, à travers des débats, sur les réseaux sociaux mais aussi sur le terrain. A l’arrivée, le 7 mai prochain, à l’issue du second tour de cette élection pour le moins atypique, un seul aura entre ses mains le ticket gagnant pour le palais de l’Elysée.

Visiblement, ce n’est pas demain la veille que l’on verra se former un gouvernement parfaitement paritaire au Burkina Faso. Déjà, la représentativité des femmes dans les instances de décision est réduite à une portion congrue. Mieux, on ne compte que quelques femmes ministres dans les différents gouvernements qui se sont succédé au «pays des Hommes intègres».

Le refus des résultats ou les préjugés de certains fanatiques sur les décisions des arbitres lors des matchs de football entraînent souvent la violence dans les stades, surtout lors des rencontres des grands clubs de football. Le samedi dernier, les incidents survenus à la fin de du match entre le Rail club du Kadiogo (RCK) et le club algérien de l’USM est la suite «logique» de la montée de ces violences dans nos stades.