Aujourd'hui,

Adama Barrow

Elu président de la République de Gambie le 1ᵉʳ décembre 2016, Adama Barrow, qui soufflera sa 52e bougie le 16 février prochain, vient d’être investi dans ses nouvelles fonctions sur le territoire diplomatique gambien de Dakar, capitale du Sénégal, devenant ainsi le troisième chef de cet Etat, depuis la proclamation de la République en 1970.

Ça y est, l’Amérique tourne tout doucement la page Obama. Premier président de couleur de la première puissance mondiale, Barack Obama, qui vient de boucler ses deux mandats réglementaires à la tête de l’Exécutif américain, fait en effet ses adieux à la Maison-Blanche après huit années d’une présidence jugée globalement satisfaisante, voire exemplaire.

Bien malin qui peut écrire l’épilogue des soubresauts militaires qui secouent à nouveau la Côte d’Ivoire aujourd’hui. La grogne de la soldatesque se généralise en effet et l’on se perd en conjectures sur l’issue de cette énième démonstration de la force armée. Toujours fébrile depuis la crise postélectorale de 2010, et alors que la réconciliation reste en berne, la situation sociopolitique sur les bords de la lagune Ebrié vire carrément à la grosse inquiétude depuis le début de cette année 2017.

Les choses sont décidément allées très vite sur les bords de la lagune Ebrié avec notamment la mise en place du nouvel appareil dirigeant du pays. Au sortir de la crise politico-militaro-sociale qui a récemment ébranlé la Côte d’Ivoire, le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a ainsi voulu donner rapidement un nouveau souffle aux institutions du pays, conformément au format de la Constitution de la IIIe République, promulguée le 8 novembre dernier. Et c’est Daniel Kablan Duncan, jusqu’alors Premier ministre, qui étrenne le fauteuil tout chaud de vice-président de la République de la République, premier grand changement de l’armada institutionnel adopté par référendum le 30 octobre 2016.

Après une année 2016 en demi-teinte, les Burkinabè abordent cette nouvelle année avec de grands espoirs, notamment au triple plan sécuritaire, économique et institutionnel. Autant dire que 2017 s’annonce déjà comme l’année de la concrétisation des importants défis qui s’imposaient depuis plusieurs années à la nation, et notamment au pouvoir en place depuis les élections couplées — présidentielle et législatives — du 29 novembre 2015.

22 décembre 2016. La gendarmerie nationale annonce sur sa page Facebook qu’il y a du grabuge au niveau d’une cargaison de poulets qui filait droit vers Ouagadougou. Et conseille vivement de faire attention «aux produits que vous achetez en cette période de fêtes de fin d’année». Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette mise en garde reste d’actualité, même après la période sensible du passage d’une année à une autre, car au-delà des… «820 poulets impropres à la consommation saisis par la Brigade territoriale de gendarmerie de Saamba alors qu’ils étaient transportés à bord d’un véhicule et d’un tricycle vers la ville de Ouagadougou», objet de l’alerte du 22 décembre dernier, combien de produits néfastes pour notre santé ont pu passer les mailles du filet et/ou échapper à la vigilance des citoyens?

La terre ne ment pas». Une réalité immuable en son temps, mais qui malheureusement ne fait plus vraiment recette de nos jours. Surtout au Burkina où au grand dam des paysans, la nature, changement climatique oblige, fait des siennes, modifiant les saisons à sa guise. Du coup, les pluies dont la régularité et une répartition adéquate dans l’espace déterminent la qualité des récoltes, s’illustrent par leur absence ou leur mauvaise couverture du territoire national.

 

Jusque-là épargnée de la menace djihadiste qui angoisse aussi bien les pays du Nord comme ceux du Sud, Madagascar vient de connaître, à son tour, une explosion d’origine criminelle qui a fait deux morts et 86 blessés. Les victimes étaient allées assister à un spectacle dans un stade de la capitale Antananarivo.

Cela n’aura échappé à personne, le pagne tissé du Burkina revient en force! Même si d’aucuns le trouvent tout de même cher, les Burkinabè affectionnent de plus en plus le Faso Dan Fani tandis que les pouvoirs publics multiplient les actions pour mettre en avant ce qui est considéré comme un symbole fort de l’identité nationale.

C’est comme lorsque René-François Sully Prudhomme déclamait son poème intitulé «Un songe». Dans ce rêve cauchemardesque décrit par l’auteur dans le célèbre poème paru en 1866 dans son recueil Les Epreuves, le premier lauréat du prix Nobel de littérature, en 1901, montre bien que «nul ne peut se vanter de se passer des hommes».

C’est un sommet de tous les défis qu’abrite la capitale rwandaise du 10 au 18 juillet. Un sommet de tous les défis, mais aussi un rendez-vous hautement diplomatico-stratégique puisque l’Union africaine devra s’offrir, à Kigali, un nouveau staff, un « gouvernement » tout neuf avec pour ambition affichée de donner une réelle impulsion à la dynamique et à l’action au sein de l’institution panafricaine.

Proclamée par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) le 10 novembre 2009, la Journée internationale Nelson Mandela (Nelson Mandela Day) est célébrée le 18 juillet de chaque année depuis 2010. Objectif: «commémorer la contribution de Nelson Mandela, militant de la cause antiapartheid et premier président noir d’Afrique du Sud, à la promotion d’une culture de paix».