Aujourd'hui,

La question du dividende démographique n’est-elle pas devenue l’une des équations les plus essentielles à résoudre par les dirigeants africains? En tout cas, et même si la récente sortie du président français, Emmanuel Macron — sur la forte natalité des femmes africaines —, continue d’alimenter la polémique, il est utile de regarder de près, pour mieux les gérer désormais, les contours de cette équation cruciale et existentielle.

Les OSC ont conduit une impressionnante mobilisation pour lutter contre la révision de la Constitution du Burkina en octobre 2014

C’est le branle-bas de combat dans le monde déjà mouvementé des organisations de la société civile (OSC) du Burkina Faso.

Au pays de la Téranga, le temps est à la campagne pour les élections législatives qui désigneront, au soir du 30 juillet prochain, les 165 députés qui composeront la future Assemblée nationale. Au-delà des meetings, réunions publiques et autres déclarations télévisées, ce scrutin cache mal des duels serrés et des enjeux politiques majeurs.

Le siège de l'Union africaine à Addis-Abeba

Les chefs d’Etat et de gouvernement du continent se retrouvent ce lundi à Addis-Abeba pour la 29e Conférence au sommet de l’Union africaine. Au menu de ce rendez-vous qui ambitionne de marquer un tournant dans la vie de l’institution panafricaine, la question de son autofinancement, la mise en œuvre des réformes proposées lors du précédent sommet et, bien entendu, les dossiers toujours brûlants qui concernent la paix et la sécurité.

Le Mali vient à nouveau d’essuyer, ce dimanche 18 juin, une «attaque terroriste» qui rappelle gravement les mauvais souvenirs de novembre 2015, lorsque l’hôtel Radisson Blu avait été pris d’assaut. Mais ce énième attentat dépeint davantage l’inquiétant tableau sécuritaire que présente le pays à la veille de la tenue d’un référendum constitutionnel fortement contesté.

Les semaines à venir promettent d’être mouvementées au Mali, notamment sur le plan sociopolitique. Une frange importante de la population est en effet vent debout contre le projet de révision de la Constitution engagé par le pouvoir en place.

Poignée de mains entre Benjamin Netanyahou et Faure Gnassingbé

On attendait le Maroc, mais c’est… Israël qui fait la bonne affaire à l’issue du 51e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, qui s’est tenue ce dimanche à Monrovia, capitale du Liberia.

Initié par le président Ali Bongo Ondimba pour solder le contentieux moral et politique de l’élection présidentielle d’août 2016, le dialogue national, lancé le 28 mars 2017, s’est achevé le 27 mai dernier. Mais le rapport final de cette longue palabre, remis au chef de l’Etat gabonais, constitue-t-il véritablement l’acte de décès de la violente crise qui a sanctionné l’élection d’Ali Bongo à la tête de l’Etat?

Faure Gnassingbé, président du Togo

Depuis pratiquement un mois maintenant, hommes politiques et leaders de la société civile, mais aussi responsables religieux, poussent de plus en plus la chansonnette de l’alternance au Togo. Cette question, pendante depuis plusieurs années déjà, semble être revenue avec force au cœur des préoccupations sociopolitiques actuelles, dans ce petit pays de 56 785 km² coincé entre le Bénin à l’Est et le Ghana à l’Ouest.

Comme un piège sans fin qui fait bégayer sans cesse l’histoire violente de ce pays autrefois havre de paix, la Côte d’Ivoire est secouée, depuis quelque temps, par des mutineries à tout-va. Tel Sisyphe roulant indéfiniment sa pierre de damné, la Côte d’Ivoire semble danser indéfiniment au rythme macabre des mutineries tous azimuts…

La France commémore, ce 10 mai, la «Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions». Une journée institutionnalisée depuis 2006, qui parle et qui devrait fortement questionner l’Afrique…

Jeudi, vendredi, samedi… Plus que trois jours et les Français devront choisir, dans les urnes, celui ou celle qui présidera aux destinées de leur pays pour les cinq années à venir. Entre Emmanuel Macron (24,01% des voix au premier tour) et Marion Anne Perrine dite Marine Le Pen (21,30% des voix), qualifiés pour ce sprint final au soir du scrutin du 23 avril dernier, la balance penche du côté du candidat d’En marche!