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Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

SOCIETE

Interpellé dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par la police nationale, le cyber-activiste Naïm Touré a été relâché ce jeudi 14 novembre 2019. Selon son avocat, Me Prosper Farama, cité  par Radio Oméga, il a recouvert la liberté car le parquet de Ouagadougou n’a retenu aucune charge contre lui.

« Mais nous n’allons pas rester là. Parce que c’est la liberté d’expression qui est mise en cause. La procédure de son arrestation ne respecte aucune règle »a indiqué son avocat au micro de nos confrères.

L’interpellation de Naïm Touré «faisait suite à des publications par l’intéressé sur les réseaux sociaux» et vise à concourir à la manifestation de la vérité, relativement à l’enquête ouverte qui se déroule sous le contrôle de la justice», avait expliqué la police nationale du Burkina Faso dans un communiqué. 

A en croire son avocat, la police reprocherait à son client une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité sur un de ses postes qu’il aurait publié sur son profil Facebook. L’activiste aurait traité les autorités en place et la hiérarchie policière et militaire de médiocre.

Son interpellation, dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par des agents en civils dans un véhicule banalisé selon la rumeur qui courait a mis les réseaux sociaux en émoi.

En juillet 2018, l’activiste avait déjà été condamné à deux mois de prison pour «participation à une entreprise de démoralisation des forces armées; proposition non-agréée de complot contre la sûreté de l’Etat et incitation à troubles à l’ordre public». 

 

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