Aujourd'hui,
URGENT
Mauritanie: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prend part ce mardi 30 juin 2020 à à un sommet G5 Sahel-France. 
Tchad: le président Idriss Deby élevé au rang de Maréchal par les députés. 
Burkina: le gouvernement commande 2 700 tonnes de riz pour faire face à la crise humanitaire.
Santé: la République démocratique du Congo déclare la fin d'Ebola à l'est du pays. 
Burkina: le musicien Smarty devient le tout premier Ambassadeur de bonne volonté́ de l’Unicef au Burkina. 
Burkina: le gouvernement et ses partenaires vont injecter 5,2 milliards FCFA dans 12 projets afin de promouvoir l’agriculture contractuelle
Fichier électoral  : le top départ pour l'enrôlement du Centre donné, les équipes d'enrôlement vont officier sur la région du 23 juin au 9 juillet 2020
Burkina: lancement ce 23 juin 2020 des examens franco-arabes du CEP et BEPC. 12 500 candidats concernés par les deux examens.
Covid-19: le grand pèlerinage à la Mecque (Arabie saoudite) aura lieu, mais avec un nombre "très limité" de fidèles. 
Covid-19: le porte-parole du gouvernement, Remi Dandjinou annonce la réouverture prochaine des frontières terrestres et aériennes du Burkina

SOCIETE

Interpellé dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par la police nationale, le cyber-activiste Naïm Touré a été relâché ce jeudi 14 novembre 2019. Selon son avocat, Me Prosper Farama, cité  par Radio Oméga, il a recouvert la liberté car le parquet de Ouagadougou n’a retenu aucune charge contre lui.

« Mais nous n’allons pas rester là. Parce que c’est la liberté d’expression qui est mise en cause. La procédure de son arrestation ne respecte aucune règle »a indiqué son avocat au micro de nos confrères.

L’interpellation de Naïm Touré «faisait suite à des publications par l’intéressé sur les réseaux sociaux» et vise à concourir à la manifestation de la vérité, relativement à l’enquête ouverte qui se déroule sous le contrôle de la justice», avait expliqué la police nationale du Burkina Faso dans un communiqué. 

A en croire son avocat, la police reprocherait à son client une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité sur un de ses postes qu’il aurait publié sur son profil Facebook. L’activiste aurait traité les autorités en place et la hiérarchie policière et militaire de médiocre.

Son interpellation, dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par des agents en civils dans un véhicule banalisé selon la rumeur qui courait a mis les réseaux sociaux en émoi.

En juillet 2018, l’activiste avait déjà été condamné à deux mois de prison pour «participation à une entreprise de démoralisation des forces armées; proposition non-agréée de complot contre la sûreté de l’Etat et incitation à troubles à l’ordre public».