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Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
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Togo: le président Faure Gnassingbé investi candidat par son parti pour la présidentielle du 22 février 2020
Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

SOCIETE

Interpellé dans la nuit de mardi 12 novembre 2019, l’activiste Naïm Touré a été conduit ce mercredi 13 novembre 2019 à la SRPJ de Ouagadougou. On lui reprocherait une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité du Burkina Faso. 

L’interpellation de Naïm Touré «fait suite à des publications par l’intéressé sur les réseaux sociaux» et vise à concourir à la manifestation de la vérité, relativement à l’enquête ouverte qui se déroule sous le contrôle de la justice», explique un communiqué de la police nationale. 

De quels propos s’agit-il ? Le communiqué reste peu disert là-dessus.  Mais son avocat, Me Prosper Farama, interrogé par nos confrères de radio Oméga explique: «On lui reprocherait une tentative de démoralisation des forces de défense et de sécurité sur un de ses postes qu’il aurait publié. (…) Ils affirment qu’au niveau de la hiérarchie militaire il y aurait une certaine promotion de la médiocrité de la part de Naïm Touré et que ça serait source de démotivation des forces de défense et de sécurité».

Son interpellation, dans la nuit de mardi 12 novembre 2019 par des agents en civils dans un véhicule banalisé selon la rumeur qui courait a mis les réseaux sociaux en émoi. «On a été informé à 22h que des hommes avaient fait irruption à son domicile et qu''il avait été menottée et emmené. Nous avons été avisés qu’on l'avait emmené au commissariat central. Je m'y suis déplacé vers 22h et aucune trace de lui à ce niveau», répondait ce matin son avocat, Maître Prosper Farama à Radio Liberté. 

C’est finalement ce 13 novembre 2019 au matin qu’il a été transféré au Service régional de la police judiciaire (SRPJ). 

En juillet 2018, l’activiste avait déjà été condamné à deux mois de prison pour «participation à une entreprise de démoralisation des forces armées; proposition non-agréée de complot contre la sûreté de l’Etat et incitation à troubles à l’ordre public». 

 

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