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Burkina: hausse du taux brut de scolarisation au primaire passant de 33,8% en 1994 à 88,5% en 2017 (Officiel)

SOCIETE

A la suite de l'extinction définitive du signal analogique  et à l'avènement définitif de la télévision numérique terrestre (TNT) le vendredi 1er novembre  au Burkina Faso, une conférence de presse a eu lieu ce lundi 3 novembre 2019 au sein du Conseil supérieur de la communication  (CSC). Il s'est agi pour le CSC, le ministère de la communication et les autres acteurs de faire le point  sur la mise en œuvre de la TNT.

Il y a quatre années de cela que le Burkina Faso, à l'instar des autres pays africains aurait dû  migrer vers  l'ère de la TNT. Aujourd'hui, l'analogique a enfin fait place au numérique. Ce sont  35 sites qui devraient être installés selon le ministre de la communication Remis Fulgance Dandjinou mais, à la date d'aujourd'hui, 33 sont opérationnels, 1 est en cours de finalisation et  1 dont l'installation  a été mise entre parenthèse pour l'instant. 

D'après le ministre, « le taux de couverture normalement est autour de 98% puisque même le site qui n'a pas été allumé est compensé par les sites aux environs pour essayer d'assurer la couverture ».

A en croire M.Dandjinou, le plus important maintenant c'est que les éditeurs se préparent  et qu'ils saisissent cette « opportunité » afin de créer de  riches contenus sans se focaliser sur les questions du coût. 

« En terme de fonctionnement, la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) c'est à peu près 2,5 milliards  de FCFA par an. Même si nous fixons  tous le monde à  75 millions de francs cfa , cette somme ne couvrira pas les dépenses . Étant une société d'État, la SBT doit donner de l'argent à son fournisseur principal donc les 75 millions que nous proposons au niveau national c'est vraiment le minimum. Fondamentalement,  c'est la qualité des programmes qui permettra de vivre à l'intérieur de cet espace,  donc j'ai foi que c'est une opportunité pour créer des contenus qui sont plus intéressants, pour avoir une diversité médiatique qui satisfasse les Burkinabè. Si j'arrive chez moi et qu'en zappant ma télévision, je constate que ce sont les mêmes  programmes, la  TNT est un échec » a laissé entendre le ministre de la communication. 

Selon Mathias Tankoano, président du CSC, dans les conventions que le conseil a signé avec les différentes télévisions qui sont sur la TNT, chaque télévision a décidé d'occuper  un créneau bien déterminé. La responsabilité donc du CSC c'est de contrôler le contenu. « Nous avons procédé à l'extinction du signale analogique donc c'est à partir de ce moment que nous pourrons véritablement être strict sur le contrôle. Nous invitons les éditeurs à respecter leur engagement. Je profite de l'occasion pour leur dire que c'est eux qui attireront les publicitaires  en fonction de ce qu'ils proposent. Il faut arriver à fidéliser les téléspectateurs » a déclaré le président du CSC.

Parlant du prix des décodeurs TNT, la directrice générale de la SBT, Kadidiatou Sawadogo  a déclaré qu'il est fixé à 10 000 F CFA comme plafond, toutefois, les importateurs peuvent les vendre à moins de ce prix. Les décodeurs existant à plus de 10 000 FCFA disposent de plus d'options.

 

 

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