Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la suspension d’importation de certains produits a apporté 8 milliards de FCFA aux industries locales (AIB)
Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

©Dr

SOCIETE

Le Festival international de la liberté d’expression et de la presse est à sa 8e édition. L’ouverture du festival est intervenu hier mercredi 26 septembre à Ouagadougou, et ce jusqu’au 28 septembre.  

C’est sous le thème : « Des plumes, des micros, et des caméras pour une Afrique libre et unie » que les festivaliers de la 8e édition vont échanger. Plusieurs activités sont au programme de cette édition : un colloque international, des expositions photos et de caricatures, des projections-débats de film, une soirée gala et remise du prix Norbert Zongo d’investigation et un concert musical de clôture.

Pour Boureima Ouédraogo, président du comité d’organisation, le Filep est une « tribune par excellence de revue critique des avancées démocratiques, des progrès économiques mais aussi d’interpellation sur les limites des politiques publiques, les entraves internes et externes au développement et les enjeux géostratégiques auxquels sont confrontés les États africains. Le Filep est bien plus qu'un festival. C’est un véritable espace public interafricain de dialogue et de valorisation des bonnes pratiques et de co-construction d'une vision partagée de l’avenir du continent et de ses peuples ». En choisissant de réfléchir sur la contribution des médias à l’unité africaine, le Filep, voudrait donc relancer un vieux combat, « celui d’inciter les nouvelles élites  à reprendre le flambeau et à parachever l'œuvre de nos devanciers ». 

Pour le comité d’organisation, dans cette bataille, l’information est devenue un enjeu de taille. Le défi majeur pour les médias africains est d’apporter surtout des alternatives aux clichés diffusés par les médias étrangers

« Loin de nous toute idée d’inviter à un journalisme de révérence et de propagande aveugle. L’ambition est surtout de questionner nos pratiques à l’épreuve des enjeux actuels de construction d'un nouveau leadership politique, économique, culturel et technologique à même de porter et concrétiser l'unité du continent et de rendre plus audible, sa voix dans la les grandes décisions qui engagent et influencent l’avenir du monde » estime M. Ouédraogo. Ainsi, le comité d’organisation fonde l’espoir que des réflexions sortiront des propositions et des pistes d'actions à même de faire renaître l'espoir d'une Afrique unie, libre et conquérante.

A l’occasion de la cérémonie d’ouverture un hommage a rendu au regretté journaliste béninois, Maurice Chabi. Après une minute  de silence en son honneur, les participants ont rendu des témoignages sur la vie de l’homme.  

Pour le parrain de la présente édition, Alassane Bala Sakandé, président de l’Assemblée nationale, c’est « avec un réel plaisir et un agréable devoir » qu’il a accepté accompagné la présente édition. « Par ma voix, le parlement burkinabè réaffirme sa fierté d’être associé à ce rendez vous biennal des femmes et hommes de médias ainsi que des défenseurs des libertés d’expressions et de presse » a-t-il fait savoir.

 

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé