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Burkina: le cyber-activiste Naïm Touré relâché «sans aucune charge»
Burkina: le Front patriotique pour le renouveau (FPR), parti d'opposition, du Dr Aristide Ouédraogo suspendu pour 3 mois
RDC: la France annonce 65 millions d'euros d'aides au pays
Football: les Étalons du Burkina font match nul (0-0) face à l'Ouganda au titre de la 1re journée des éliminatoires de la Can 2021
Coopération: l’Algérie prête à mettre son expérience à la disposition du Burkina dans la lutte contre le terrorisme
Burkina: le cyber-activiste Naïm Touré interpellé par la police 
Economie: la Chine veut apporter plus d'opportunités à la croissance économique mondiale
Education: le Burkina veut rendre effective l’obligation de la scolarisation des enfants de 06 à 16 ans d’ici à 2030
Burkina: hausse du taux brut de scolarisation au primaire passant de 33,8% en 1994 à 88,5% en 2017 (Officiel)

SOCIETE

Le 10 août 2019, le Service chrétien stratégique du Burkina Faso (SCS) a organisé un panel à Ouagadougou pour réfléchir sur les voies et moyens afin d’aboutir à une bonne réconciliation.

Parti sur la base d’un constat que la cohésion sociale se dégrade, le SCS veut penser le destin du Burkina Faso. Et pour mener à bien sa mission, il entreprend diverses actions allant dans ce sens. C’est tout le sens de ce panel animé par deux panélistes qui ont détaillé les conditions et les circuits pour aboutir à une bonne réconciliation nationale.
Parti du constat qu’«on se valorise en dégradant l’autre», Abdias Coulibaly président du SCS, a indiqué que « le monde est marqué par le mépris de l’autre, la négligence, la calomnie, la médisance et la haine ». Des faits qui selon lui, sont encore plus complexes dans un Burkina post-insurrectionnel. Sur la première communication animée par le Dr Luc Marius Ibriga, il a été question de faire un tour d’horizon sur les différentes composantes d’une réconciliation. Ainsi, le contrôleur général de l’Etat a étalé sa communication sur quatre grands points que sont la définition de la réconciliation, les enjeux, les défis et les fondements d’une réconciliation.

Pour lui, la réconciliation c’est « réapprendre à vivre ensemble après des moments de rupture ». Mais avant d’en arriver, des questions comme l’acceptation de la différence et la recherche d’une solution basée sur la mémoire et la vérité. Toujours dans la même logique, Luc Marius Ibriga explique qu’il est important de se réconcilier avec soi-même d’abord, ensuite avec les autres et enfin avec la société.

Pour sa part, Abdias Coulibaly fait remarquer que « la population et la société civile ne semblent pas aussi savoir ce qu’il faut faire. Sur le plan individuel, la perte des valeurs cartésiennes a produit des individus de cœurs parfois durs, insensibles et remplis de haine. Cela se vit partout.» En rappel, les Services Chrétiens Stratégiques du Burkina Faso est une association qui veut accompagner le pays et tous ceux qui veulent impacter positivement la nation.

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