Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la suspension d’importation de certains produits a apporté 8 milliards de FCFA aux industries locales (AIB)
Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

SOCIETE

Au lendemain du décès toujours inexpliqué de 11 personnes gardées à vue dans les locaux de l’Unité anti-drogue de Ouagadougou, les sanctions tombent contre certains responsables de la police. Dans un communiqué rendu public ce 18 juillet 2019, le gouvernement annonce la suspension du directeur de la Police judiciaire.

C’est ainsi qu’au titre des mesures conservatoires, Néné Ami Ouédraogo/Traoré, commissaire de police et directrice de la Police judiciaire a été suspendue de ses fonctions de directeur de la PJ. 

Cette mesure, comptabilise le communiqué, s’ajoute à celles déjà prises par le gouvernement, dont le relèvement de ses fonctions du commissaire de police W. Richard Belem, chef de la division Unité anti-drogue et les demandes d’explication adressées aux agents de police en service lors de ce drame qui, par ailleurs, ont été relevés de l’Unité anti-drogue.

«Sans préjudice de la procédure judiciaire en cours, une enquête administrative a été demandée. Elle vise à déterminer les potentiels disfonctionnements afin d’éviter dorénavant la survenue d’un tel drame», précise le communiqué.

Le gouvernement, promet d’appliquer «toutes les décisions, mesures et recommandations issues de l’enquête administrative avec comme seul objectif d’améliorer la qualité des services de police.»

Un des syndicats de la police du Burkina Faso, l’Union police nationale (Unapol) avait expliqué, dans un communiqué, que les conditions de détention et de commodité du violon pourraient avoir joué un rôle dans ces décès. 

 

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé