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Photo: DCPM/MATDSI

SOCIETE

Une délégation des transporteurs et des chauffeurs routiers du Burkina Faso était face au ministre en charge  de la Sécurité intérieure, Simon Compaoré, et son collègue des Transports, Souleymane Soulama, ce mardi 17 janvier 2017. Les échanges ont porté sur les tracasseries routières.


«Il y a trop de rackets sur nos voies», se sont plaint les transporteurs devant les deux ministres. Prenant l’exemple de l’axe Ouaga-Pô, Guy Olivier Ouédraogo, secrétaire général de la Fédération syndicale burkinabè à laquelle est affiliées l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB) a expliqué que si ils doivent être contrôlés «par exemple 11 fois, ce n’est pas facile. Nos chauffeurs perdent trop de temps et beaucoup d’argent».

En réponse, Simon Compaoré leur a conseillé de veiller à être en règle vis à vis des documents. Et si malgré tout ils sont victimes de tentative de racket, Ils peuvent se tourner la «police des polices», qui a vu le jour pour faire baisser les rackets.

Cette police des polices installée en septembre 2016 et baptisée «Contrôle des services de sécurité», est composée d’une quarantaine de membres et chargée du contrôle des services de sécurité est chargée du contrôle des actions des forces de sécurité déployées sur les différents axes du Burkina Faso.

Le ministre en charge de la Sécurité intérieure a ajouté que si ces contrôles existent, c’est parce qu’ils sont nécessaires.  «Si les gendarmes et les policiers font ces contrôles, ils savent pourquoi ils le font. Contentez-vous de présenter les documents afférents aux véhicules en règles. Et Si, les forces de sécurité vous demandent de payer de l’argent alors que vous êtes en règle vis-à-vis de vos documents, ne payez pas ! Restez sur votre position et avisez nous», martèle M. Compaoré.

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