Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le procès du putsch manqué de 2015 de nouveau renvoyé au 29 juillet, dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel. 
Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

SOCIETE

Le centre-ville de la capitale burkinabè a été attaqué dans la soirée du 15 janvier 2016 par des assaillants. Un des commanditaires de l'attentat a envoyé un message au commando avec un numéro de téléphone syrien, a affirmé jeudi 12 janvier la procureure du Faso, Maïza Sérémé soulignant toutefois que le message ne provenait pas forcément de ce pays.


Elle a expliqué dans un entretien accordé à l'AFP que, «pendant l'attaque, le trio a reçu un message d'un des commanditaires qui leur demandait si ça se passait bien, le nombre de morts et s'ils avaient un message particulier à lancer à l'attention de la population et à ceux qui font le jihad comme eux».

Selon la procureure du Faso, «l'appel (message, ndlr) reçu par les djihadistes provient d'un numéro de téléphone syrien mais rien n'indique que ce soit effectivement à partir de la Syrie ou que la personne s'y trouvait. Nous avons des informations quant à leurs identités et même leurs nationalités mais nous sommes en train de recouper (...) pour avoir leurs nationalités et leurs vraies identités».

Le 15 janvier 2016, un commando de trois assaillants a attaqué avec des armes automatiques des bars et hôtels du centre-ville de la capitale burkinabè Ouagadougou, tuant 30 personnes, majoritairement des étrangers et faisant 71 blessés. L'attaque avait été revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui l'avait attribuée au groupe Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar.

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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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