Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort

SOCIETE

Dans cette déclaration, l’ONG Amnesty international invite les autorités burkinabè à ouvrir « urgemment » une enquête indépendante sur les événements tragiques survenus à Yirgou le jour de l’an, qui ont occasionné une quarantaine de morts.

Les autorités du Burkina Faso doivent ouvrir d'urgence une enquête indépendante et impartiale sur les violences ayant entraîné 47 personnes tuées et plusieurs blessées au début du mois, et déférer les responsables à la justice dans le cadre de procès équitables, a déclaré Amnesty International le 9 janvier 2019. Ces faits se sont produits le 1er janvier au cours de violences entre communautés Mossi et Peule dans la localité de Yirgou dans la région du Centre-nord du pays. Amnesty International a pu recueillir des informations qui confirment que ce jour-là, des individus non identifiés ont perpétré une attaque armée contre le domicile du chef de village de Yirgou, faisant au moins sept morts dont le chef de village lui-même. 

Des populations du village ont, en guise de représailles, attaqué au moins huit localités habitées par des Peuls. Le bilan officiel du gouvernement fait état de 47 morts au sein de la communauté peule et d’importants dégâts matériels. Le président burkinabé Roch Marc Kaboré s’est rendu sur les lieux et a appelé à la paix et à la tolérance entre communautés et pris l’engagement de créer un centre d’accueil pour les victimes. Amnesty International condamne les actes de violence et appelle les autorités à veiller à ce que seuls des agents de l’État puissent maintenir la sécurité. 

L’organisation appelle également les autorités judiciaires à mener dans les meilleurs délais des enquêtes approfondies, impartiales et transparentes sur tous les crimes et les allégations d’atteintes aux droits humains commis dans le cadre des violences intercommunautaires et traduire en justice les responsables présumés de ces agissements.

 

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