Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le directeur provincial de la police nationale du Ziro suspendu et placé sous mandat de dépôt pour affaires de mœurs (Police)
Burkina: 15 380 kg de cannabis saisis entre novembre 2017 et février 2018 (Douanes).
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)
Nécro: Idrissa Ouédraogo décoré Grand officier de l'Ordre national à titre posthume avant d'être inhumé ce mardi 20 février

SOCIETE

Simon Compaoré a échangé avec une délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB)  sur le très contesté projet de loi sur les libertés religieuses. Et selon ce communiqué du gouvernement, il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations.


«Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure a eu une rencontre avec une  délégation de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB) portant sur le communiqué paru dans plusieurs médias et relatif à certaines dispositions du projet de loi portant libertés religieuses au Burkina Faso. Il a informé la Fédération que le gouvernement a demandé dès la conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale, le retrait dudit projet de loi de l’ordre du jour de la session extraordinaire afin d’approfondir les concertations avec tous les acteurs concernés conduisant à un projet de loi consensuel gage de paix et de stabilité sociale», dit le communiqué.

Samedi, la FAIB avait publié un communiqué rejetant ce projet de loi, assurant que son «application en l’état va réduire la liberté de conscience et de culte telle que reconnue par notre constitution, avec très probablement des conséquences dommageables sur le vivre ensemble apprécié de tous au Burkina Faso. »