Aujourd'hui,
URGENT
Cannes: la Palme d’or pour le «Parasite» de Bong Joon-ho, prodige sud-coréen
Justice: Maiza sérémé cède sa place à Harouna Yoda au TGI de Ouagadougou
France: explosion dans une rue piétonne à Lyon, six blessés, la piste du colis piégé privilégiée (parquet)
Chine-Burkina: «L’exportation des produits burkinabè vers  le marché chinois a augmenté de 300%» 
Royaume-Uni: la Première ministre Theresa May a annoncé ce vendredi 24 mai qu'elle quitterait ses fonctions le 7 juin prochain
Burkina: la société civile demande aux communes minières de suspendre toute collaboration avec les sociétés minières
Burkina: une performance globale de 63,3% enregistrée par les structures du Premier ministère en 2018
RCA: 34 personnes tuées dans des attaques du groupe armé 3R
Education: les syndicats de l’éducation lèvent leur mot d’ordre de boycott 
Justice: les greffiers burkinabè suspendent leur «mouvement d’humeur» enclenché depuis près d'un mois

SOCIETE

L’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS), sis à Bobo-Dioulasso, a abrité ce mercredi 28 novembre 2018, le premier colloque sous-régional sur la mycologie médicale. Il a été organisé par l’université Nazi Boni et le Centre hospitalier universitaire Souro Sanou.

C’est la première fois qu’un colloque réunissant des experts en mycologie venus d’Afrique et d’Europe à lieu dans la sous-région, et surtout à Bobo-Dioulasso. Il était placé sous la présidence d’honneur du Pr Timothée Kambou, chef du département de chirurgie du Centre hospitalier universitaire Souro Sanou et le co-parrainage du Pr Macaire Ouédraogo, président de l’université Nazi Boni et du Dr Bakay Sanon, directeur du CHU Souro Sanou.

Autour de 200 personnes, les participants sont venus de la Côte d’Ivoire, du Mali, de la France et du Burkina Faso.

Il a porté sur le thème « la mycologie médicale en Afrique de l’Ouest : enjeux et perspectives de collaboration pour une amélioration de prise en charge des mycoses ».

Selon le Pr Athanase Millogo, le président du comité scientifique du colloque, la pertinence de cette rencontre réside en trois principaux éléments à savoir : la faiblesse de la formation initiale en mycologie médicale dans le cursus médical au Burkina Faso, l’insuffisance de la formation continue postuniversitaire des biologistes, des cliniciens et pharmaciens ; ainsi que l’absence des travaux pratiques, conséquence de l’absence de laboratoire de diagnostic en mycologie et d’études de cas en complément des enseignements théoriques.

Pour le président de l’université Nazi Boni, l’amélioration de l’état de santé des populations suggère aussi un renforcement des capacités du capital humain dans la maîtrise des questions de mycose.

C’est pourquoi, et conscients de la faiblesse des programmes des institutions de formation supérieure du Burkina Faso en mycologie médicale, les organisateurs de ce colloque n’ont donc pas hésité à inviter également les étudiants en sciences de la santé. Ils étaient nombreux dans la salle.

Les infections fongiques ne sont pas en marge avec l’émergence des maladies chroniques. Le Pr Macaire Ouédraogo estime que « l’efficacité et l’efficience de nos politiques de santé requiert une synergie d’action des acteurs nationaux, sous-régionaux et internationaux ». 

« Ce 1er colloque de mycologie médicale en Afrique de l’ouest suscite l’émergence d’un consortium de praticiens hospitalo-universitaires pour l’amélioration de la prise en charge des mycoses au Burkina Faso, avec impact sous-régional », a-t-il soutenu à l’ouverture du colloque.

Aussi espère-t-il que ce congrès permette aux patriciens à savoir les médecins, les pharmaciens, les microbiologistes, les technologistes biomédicaux, les paramédicaux, ainsi que les étudiants, encadrés des partenaires au développement, de réfléchir sur la problématique, afin de dégager des cadres collaboratifs Nord-Sud qui permettra une véritable amélioration dans la prise en charge des mycoses.

 

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé