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RDC: la Cour constitutionnelle confirme la victoire de Tshisekedi, Fayulu se proclame président
Mali: huit Casques bleus ont été tués dans l'attaque terroriste d'un camp de la mission de l'ONU dans le nord-est du pays
Football: Salitas FC se qualifie pour la phase de poule de la Coupe de la confédération Caf en battant Al Nasr (3-1)
Orodora: 5 morts dans un affrontement entre la police et des jeunes 
Burkina: dans l'attente de la nomination d'un Premier ministre, le président charge l'équipe sortante d'expédier les affaires courantes
USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats

SOCIETE

Dans le cadre de la célébration de la journée africaine de la jeunesse, l’association Action jeunesse UEMOA a lancé ses activités par une collecte de sang au profit des populations burkinabè le samedi 3 novembre 2018 à Ouagadougou. Cette collecte de sang selon Georges Kouwonou, coordonnateur de l’AJ/UEMOA, permettra de soulager un tant soit peu, les populations en souffrance.


Proclamée et instituée en 2006, la journée africaine de la jeunesse célébrée chaque 1er novembre a pour but de promouvoir une reconnaissance accrue des jeunes en tant qu’agents clés pour le changement social et la croissance économique dans tous les aspects de la société africaine, de contribuer et de canaliser la motivation, l’énergie et l’idéalisme des jeunes et de renforcer les efforts en vue de la réalisation d’un développement durable en Afrique. L’édition 2018 est placée sous le thème : «Faire entendre la voix des jeunes dans la lutte contre la corruption».

Ce thème selon Georges Kouwonou, répond à l’engagement des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine qui ont adopté le 11 juillet 2003, la convention de l’UA sur la prévention et la lutte contre la corruption en Afrique. La corruption selon M. Kouwonou, affecte de manière disproportionnée les personnes vivants dans la pauvreté et surtout celle dont la voix est marginalisée et dont la grande majorité sont des jeunes. «Les jeunes sont touchés par la corruption comme en témoigne l’accès limité aux opportunités politiques, économiques et sociales. Les effets en sont notamment un taux de chômage élevé, un accès limité aux services publics, une méfiance à l’égard des systèmes de gouvernance et des frustrations qui alimentent la migration irrégulière, la radicalisation et l’extrémisme violent», fait remarquer M. Kouwonou.

Pour mobiliser les jeunes dans la lutte contre l’extrémisme, l’AJ/UEMOA dans le cadre de cette journée, prévoit organiser un mois durant, une série d’activités visant à promouvoir le leadership des jeunes dans certaines problématiques clés qui touchent les questions de développement. Ces activités se dérouleront dans les régions du Sahel, de la Boucle du Mouhoun, de l’Est et des Hauts-Bassins. Le clou de l’évènement sera une caravane suivie d’un meeting le 1er décembre 2018 à Dori.

Célébrée pour la première fois au pays des Hommes intègres, l’AJ/UEMOA appelle les autorités burkinabè à tout mettre en œuvre pour perpétuer cela au Faso. L’association demande que les jeunes soient des solutions et non des problèmes pour le Burkina, que le principe de la différentiation ciblée qui voudrait que, pour qu’une initiative soit efficace, ses modalités opérationnelles doivent être adaptées aux besoins visés et aux contextes dans lesquels elles sont mises en œuvre, soit effective, que les questions de terrorisme, d’insécurité et d’incivisme qui fragilisent la paix sociale et sapent les efforts de développement, soient ouvertes aux jeunes qui sont à la fois acteurs et victimes de tous ces fléaux et qu’enfin, la participation des jeunes aux actions publiques de développement soit inscrite dans une approche fondée sur les droits humains.

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