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USA: le prochain sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un prévu fin février, le lieu pas encore précisé (Maison Blanche)
France: Alexandre Benalla a été mis en examen pour «usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle»
Burkina: le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président du Faso qui l'a accepté
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort

SOCIETE

Nusrat al-Islam wal-Muslimin, la coalition djihadiste active dans le nord du Mali, a revendiqué l’attaque qui a causé la mort de deux Casques bleus burkinabè le27 octobre dernier à Ber, au Mali, selon le site mauritanien généralement bien renseigné, Alakhbar.

Dans une vidéo d’une durée de 3.17 mn transmise à Alakhbar, le porte-parole  du groupe terroriste Nusrat al-Islam wal-Muslimin affirme que l’attaque a été menée par 80 combattants du groupe.

Il a ajouté que cette attaque est une «mise en garde à tous les gouvernements de la région et particulièrement au Burkina Faso». Le groupe djihadiste appelle Ouagadougou à «revoir sa politique qui a provoqué, selon les islamistes, l’insécurité des Burkinabé». 

Deux soldats burkinabè du détachement du contingent Badenya 6 de la Minusma ont été tués samedi 27 octobre 2018 aux environs de 5h30 mns  à Ber, au Nord du Mali, dans la région de Tombouctou, au cours «d’une attaque complexe par des éléments armés», avaient annoncé l’Etat-major des armées du Burkina Faso.

Selon la Minusma, les auteurs des attaques étaient à bord de plusieurs pickups armés de lance-roquettes et de mitrailleuses et d’autres chargés d’explosifs. Ils ont également utilisé des engins explosifs improvisés.

C’est ce même groupe - Nusrat al-Islam wal-Muslimin- qui avait revendiqué la double attaque contre l’ambassade de France et le siège de l’Etat-major général des armées le 2 mars dernier à Ouagadougou.

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