Aujourd'hui,
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Burkina: l’ex parti au pouvoir, le CDP,  accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation (AIB)
Sondage: le président Roch Marc Christian Kaboré obtient la note de 4,72/10 pour sa gouvernance dans le 1er semestre de 2019
Football: les Étalons du Burkina classés 9e en Afrique et 59e au niveau mondial par la Fifa au mois de juin 2019
Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat
Ghana: libération des deux Canadiennes kidnappées dans la région Ashanti
Burkina: 419 269 à la conquête du CEP 2019 soit une baisse de 7% par rapport à l'année précédente 
Afrique: le Botswana décriminalise l’homosexualité
France: Édouard Philippe lance l'acte II du quinquennat au cours de sa déclaration de politique générale 
Burkina: les avocats mettent fin à leur débrayage entamé depuis le 23 avril

SOCIETE

Nusrat al-Islam wal-Muslimin, la coalition djihadiste active dans le nord du Mali, a revendiqué l’attaque qui a causé la mort de deux Casques bleus burkinabè le27 octobre dernier à Ber, au Mali, selon le site mauritanien généralement bien renseigné, Alakhbar.

Dans une vidéo d’une durée de 3.17 mn transmise à Alakhbar, le porte-parole  du groupe terroriste Nusrat al-Islam wal-Muslimin affirme que l’attaque a été menée par 80 combattants du groupe.

Il a ajouté que cette attaque est une «mise en garde à tous les gouvernements de la région et particulièrement au Burkina Faso». Le groupe djihadiste appelle Ouagadougou à «revoir sa politique qui a provoqué, selon les islamistes, l’insécurité des Burkinabé». 

Deux soldats burkinabè du détachement du contingent Badenya 6 de la Minusma ont été tués samedi 27 octobre 2018 aux environs de 5h30 mns  à Ber, au Nord du Mali, dans la région de Tombouctou, au cours «d’une attaque complexe par des éléments armés», avaient annoncé l’Etat-major des armées du Burkina Faso.

Selon la Minusma, les auteurs des attaques étaient à bord de plusieurs pickups armés de lance-roquettes et de mitrailleuses et d’autres chargés d’explosifs. Ils ont également utilisé des engins explosifs improvisés.

C’est ce même groupe - Nusrat al-Islam wal-Muslimin- qui avait revendiqué la double attaque contre l’ambassade de France et le siège de l’Etat-major général des armées le 2 mars dernier à Ouagadougou.

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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