Aujourd'hui,
URGENT
Médias: un incendie a ravagé ce matin les  locaux de la télévision BF1. Pas de blessé, mais d'importants dégâts matériels.
Burkina: le secteur minier, c’est 71% des recettes d’exportation,  50 tonnes d’or produites en 2019 qui ont rapporté 1420 milliards FCFA.
Mines: en 2020, l’exportation d’or a rapporté près de 2 000 milliards de FCFA au Burkina (Oumarou Idani). 
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  

SOCIETE

La 17e  session du Conseil national de lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLST-IST) s’est tenue le jeudi 25 octobre 2018 à Ouagadougou sur une note de satisfaction. Les travaux ont été présidés par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré également président du Conseil national de lutte contre le Sida.

Il a noté les avancées notables dans la lutte contre le Sida pour les deux années à venir avec une ambition claire : celle de consolider les acquis tout en gagnant du terrain dans le respect des droits des personnes malades.

La revue à mi-parcours de la mise en œuvre du cadre stratégique de lutte contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles relève d’importants progrès dans l’atteinte des objectifs issus des recommandations de la dernière session du conseil. En effet, la dignité de la personne humaine est respectée, l’accès aux services de traitements amélioré et 84% des personnes infectées bénéficient des antirétroviraux. 

Mais pour le président du Conseil et ses partenaires, la lutte continue. Il a fait observer qu’en dépit des progrès réalisés, des défis importants interpellent à une réflexion poussée pour enregistrer et consolider davantage des résultats sur le terrain. «Ces données indiquent que nous devrions faire des efforts pour accélérer la mise sous traitement de ceux dont le statut sérologie est connu et mettre en place les mécanismes pour mettre sous traitement ARV toutes les nouvelles personnes dépistées positives» a souligné le président Kaboré.  

Selon le président du Conseil, il est important que nous ayons un regard plus attentionné sur les personnes en situation de handicap, le personnel de santé et les détenus qui ont fait l’objet d’études récentes et qui peuvent impacter les résultats. «Vu la tendance de l’évolution des nouvelles infections qui sont prédominantes dans les couples stables, vu l’émergence de certains groupes tels que des personnes vivant avec un handicap, les professionnels des soins, les personnes privées de libertés, il était absolument important pour nous qu’on nous autorise à les prendre en priorité pour pouvoir développer les stratégies nouvelles afin qu’à l’horizon 2020, on puisse inclure tout le monde» a expliqué le secrétaire permanent du CNLST, Didier Bakouan. 

La représentante résidente de l’Unicef, au nom des partenaires techniques et financiers s’est félicitée des progrès réalisés dans les différents domaines programmatiques. Ces efforts, selon elle, qui sont le fruit d’un leadership au plus haut niveau et d’un engagement collectif, ont permis au Burkina Faso de faire un pas important vers l’atteinte des objectifs et l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH-Sida. Elle a fait observer que malgré les avancées significatives, les défis sont à relever. Et dans cette optique, elle a réaffirmé l’engagement des partenaires techniques et financiers à accompagner le gouvernement vers l’atteinte des objectifs fixés. Elle a alors appelé à des actions d’envergures et à haut impact par une implication accrue de tous les acteurs.

L’élimination de la transmission mère-enfant va également occuper une place importante dans la réactualisation du cadre stratégique. «La prise en charge des enfants est une question importante parce que nous avons pris l’engagement ensemble de faire en sorte que sur la transmission mère-enfant que nous puissions avoir des résultats probants. Il faut donc travailler à ce que cela soit mis en œuvre» a conclu le président du Conseil national de lutte contre le Sida.

Notons que les sessions du CNLS sont des occasions pour évaluer les progrès réalisés et établir des projections, en tenant compte des leçons tirées de la mise en œuvre des activités antérieures. Selon l’Onu Sida,  le taux de prévalence au Burkina Faso est 0,8%.