Aujourd'hui,
URGENT
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate
Ouagadougou: un mort dans une explosion dans une villa contenant des substances explosives au quartier Silmiyiri (arrondissement 9)
Football: Salitas FC a été battu (1-0) par Al Nasr de Benghazi au match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération
Mali: le Comité International de la Croix-Rouge dresse un bilan préoccupant de la situation humanitaire
Criminalité faunique: deux présumés trafiquants burkinabè interpellés avec des peaux de cinq félins par le ministère de l'environnement
Burkina: l'Etat d'urgence prorogé pour une durée de 6 mois par l'Assemblée nationale
Burkina: le Colonel-Major Moïse Mimingou est nommé Chef d’Etat-Major Général des Armées

La promotrice du Sinea, Alice Diarra

SOCIETE

Sous l’initiative de l’Association pour le bien-être des enfants et des adolescents d’Afrique (ABE2A), se tiendra la 3e édition du Salon international de l’enfant et de l’adolescent (Sinea), du 15 au 19 novembre 2018 au palais de la culture et de la jeunesse Jean Pierre Guingané à Ouagadougou. Les différentes articulations de ce rendez-vous ont été dévoilées lors de la conférence de presse tenue pour l’occasion le jeudi 11 octobre 2018.

Promouvoir les droits de l’enfant et contribuer à créer un environnement favorable, permettant aux enfants et adolescents de s’épanouir et de devenir des adultes accomplis, constitue l’essence de la tenue d’un tel évènement. Ainsi, le Salon international de l’enfant et de l’adolescent, se veut une tribune avec pour mission de magnifier l’enfant.  A  en croire la président de l’Association pour le bien-être des enfants et des adolescents, Alice Diarra, ce rendez-vous est consacré à la mobilisation et à une expression citoyenne autour des droits de l’enfant.

« Les acteurs de la scène de protection de l’enfant et de l’adolescent du Burkina Faso et du continent africain ont ainsi l’opportunité de se concerter, de sensibiliser, créer des synergies, informer la société et partager leurs préoccupations afin d’aboutir à des pistes de solutions » a indiqué Mme Diarra, qui ne manque pas de souligner que «  la connaissance et l’application effective des droits de l’enfant dans notre pays reste limitées, tandis que les défis ne cessent de s’accroître ».

Du 15 au 19 novembre 2018, des panels, conférences, débats et programmes d’ordre culturel permettront une meilleure appréhension des uns et des autres sur les droits des enfants. Ce sera également l’occasion pour des professionnels intervenant pour la cause des enfants et adolescents, de porter l’information et répondre par la même occasion aux préoccupations relatives à cette problématique. 

Cette 3e édition, aura pour thème général : « Protection de l’enfant, développement numérique et pratiques traditionnelles : défis et stratégies ». A ce propos, Alice Diarra fait remarquer qu’ « en vue de tirer profit de cette édition, nous entendons décliner 2 sous thèmes (…) en tenant compte des recommandations de la dernière édition. Il s’agit premièrement, de la protection de l’enfant dans un contexte dominé par le numérique. Quant au deuxième sous-thème, nous avons retenu Pratiques traditionnelles et protection efficace ». Le comité d’organisation, par la voix de sa présidente, confie que les efforts seront consentis à ce que les panels et autres communications s’adaptent au public cible.

Organisé tous les 2 ans, le Salon international de l’enfant et de l’adolescent édition 2018, a choisi le Maroc comme pays invité. Le budget de cette 3e édition est de plus de 30 millions de FCFA. Lequel budget selon Mme Diarra, est couvert à l’heure actuelle à hauteur de 40%. Toutefois, elle invite « ceux qui hésitent encore à venir accompagner l’édition ».