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photo: Aujourd'8.net

SOCIETE

Ce jeudi 4 octobre 2018, l’Union police nationale (Unapol) a tenu une conférence de presse à la bourse du travail. L’objectif  de cette conférence était de dépeindre la situation   qui prévaut au sein du syndicat depuis un certain temps. Le bureau dirigé par le commissaire Honoré Kientéga, conteste celui de Armiyaho Zongo qui  été reçu en audience par la hiérarchie de la police. De ce fait, le bureau qui se réclame « légal et légitime » crie à l’usurpation.

Rappel de faits par les conférenciers du jour : « dans le cadre des travaux préparatoires de leur  congrès qui était  prévu pour le 8 septembre passé, des réunions ont été tenues par le bureau national afin de présenter une seule liste. Cette tentative s’est soldée par un échec puisque  qu’il s’est trouvé que deux listes devaient être soumises au comité électoral pour la validation avant la publication des listes » explique Honoré Kientéga, secrétaire général de l’Unapol. Toujours selon ses propos, la mise en place dudit comité électoral  a été perturbée par des policiers qui n’étaient pas conviés. Et pour éviter des troubles, le bureau national a décidé de surseoir aux travaux afin de mettre en place ce comité dans un climat plus apaisé.  

Le comité  fut mis en place finalement et les travaux ont  abouti à la validation d’une liste et à l’invalidation de l’autre pour non-conformité des formalités de publication, non conformité de la liste et non présentation des pièces. «  À la sortie  du congrès, à la surprise générale des policiers , un soit - disant collège des sages , prévu par aucun texte du syndicat , composé de policiers  dont la partialité ne fait aucun doute s’est invité à la manœuvre pour la mise en place d’un bureau consensuel, exigeant au regard de l’invalidation de la liste  du candidat Armiyaho Zongo de faire fi des textes à savoir les statuts et règlement intérieur »  a fait savoir le secrétaire général.

C’est ainsi,  et après plusieurs autres tentatives  « d’usurpation » et « de manœuvre » à leur encontre que le syndicat a décidé de sortir du silence en condamnant ces faits et en rappelant que le syndicat est différent de la direction générale de la police. «  Tous les membres de l’Unapol sont des policiers, mais tous les policiers ne sont pas obligés d’être de l’Unapol  » ont signalé les conférenciers du jour. Ils se sont indignés du fait que le ministre de la sécurité et par la suite le  directeur général de la police nationale aient reçu le bureau ayant foulé aux pieds les textes du syndicat. Pis, ils indiquent que ces audiences ont fait l’objet de publication  sur la page officielle Facebook du ministère et de la police nationale.

Face à ce qu’elle qualifie de « mascarade organisée », l’Unapol a laissé entendre que des actions sont entreprises depuis le 8 septembre afin de suivre le traitement diligent qui sera accordé au renouvellement du récépissé. Le bureau de l’Unapol a déploré le fait qu’au lieu que l’heure soit à l’unité et à la solidarité pour vaincre les  « d’individus non identifiés » qui attaquent le pays,  l’on assiste à des manœuvres tendant à confisquer leur seul cadre de concertation qui est incontestablement un instrument de liberté.

 

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