Aujourd'hui,
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Justice: Maiza sérémé cède sa place à Harouna Yoda au TGI de Ouagadougou
France: explosion dans une rue piétonne à Lyon, six blessés, la piste du colis piégé privilégiée (parquet)
Chine-Burkina: «L’exportation des produits burkinabè vers  le marché chinois a augmenté de 300%» 
Royaume-Uni: la Première ministre Theresa May a annoncé ce vendredi 24 mai qu'elle quitterait ses fonctions le 7 juin prochain
Burkina: la société civile demande aux communes minières de suspendre toute collaboration avec les sociétés minières
Burkina: une performance globale de 63,3% enregistrée par les structures du Premier ministère en 2018
RCA: 34 personnes tuées dans des attaques du groupe armé 3R
Education: les syndicats de l’éducation lèvent leur mot d’ordre de boycott 
Justice: les greffiers burkinabè suspendent leur «mouvement d’humeur» enclenché depuis près d'un mois

SOCIETE

Une rumeur sur une éventuelle grève des transporteurs routiers a circulé sur les réseaux sociaux ce 2 octobre. Et la conséquence de cette probable grève est la pénurie du carburant dans les stations-service. Cette information a crée la psychose au sein des populations qui ont pris d’assaut les différentes stations-service de la ville. Dans la foulée, le ministère en charge des transports et la Sonabhy ont démenti cette rumeur via un communiqué.

« Il semble qu’une nouvelle grève des transporteurs se prépare avec comme conséquence probable une pénurie de carburant à partir de demain. Prenez vos précautions »  tel est le contenu du message qui a circulé sur les réseaux sociaux ce mardi 2 octobre 2018. Ce qui a créé une psychose au sein des populations de la ville de Ouagadougou qui ont pris d’assaut les différentes stations-service de la capitale.

« Faux et simple rumeur », selon le ministère en charge des transports et la Société nationale burkinabè d’hydrocarbure (Sonabhy) via un communiqué.

« Le ministère des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière par la présente, tient à démentir cette rumeur. Il précise que l’approvisionnement du pays en carburant et en produits divers ne serait nullement interrompu par qui que ce soit. Le trafic demeura fluide sur tous les corridors et la SONABHY continuera à approvisionner les hydrocarbures de toute nature. La population est invitée à la sérénité et à vaquer à ses occupations » tel est la teneur du message du ministère en charge des transports.

La Sonabhy, quant à elle, a tenu à rassurer les populations tout en précisant que ce n’est que quelques chauffeurs qui contestent la nouvelle technique de dépotage des camions citernes : « Les activités de ses dépôts se déroulent normalement et les nouvelles dispositions de dépotage des camions citernes, objet des contestations de quelques chauffeurs, visent à améliorer le rythme d’approvisionnement des stations-service pour satisfaire au mieux la demande ». Reçu ce mardi au journal télévisé de 20 heures, un responsable de la Sonabhy a indiqué qu’il n’y avait « aucun projet de grève de transporteur en vue ».

En rappel, le 24 août 2018, l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (URCB) a observé un arrêt de travail pour exiger la démission du   président de l’Organisation des Transports routiers du Faso (Otraf).  Un débrayage qui avait causé une pénurie de carburant dans les stations-service de la ville de Ouagadougou.  Le 17 septembre 2018, l’Otraf et l’UCRB avaient mis fin au différend en signant un accord de sortie de crise sous l’égide du Premier ministre. 

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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