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Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir
Mozambique: le bilan humain du cyclone «pourrait dépasser les 1000 morts»
Musique: le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur mineure
Mozambique: la ville de Beira terrassée après le passage du cyclone Idai, 73 morts comme bilan provisoire
Golf: le Burkina Faso remporte la « Ryder cup 2019 » devant le Japon
Burkina: Trois morts et des blessés dans l’attentat à la mine dans la Komandjari, Est du pays (AIB)
Pays-Bas: fusillade dans un tramway, au moins un mort plusieurs blessés

SOCIETE

Le mandat des membres du bureau du CCM ou ICM, l'Instance de coordination des subventions du Fonds mondial au Burkina est arrivé à son terme cette année. Pour se conformer à la réglementation en la matière, ladite instance a tenu son Assemblée générale de présentation du rapport de fin de mission le 7 septembre 2018 à Ouagadougou.

Le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme a été créé en janvier 2002 pour augmenter très fortement le financement global de la lutte contre les grandes pandémies et permettre la mise à l’échelle des interventions. Le Fonds monial couvre aujourd’hui une centaine de pays dans le monde dont le Burkina. Depuis sa création, il a permis de sauver 17 millions de vies et de diminuer d’un tiers, les décès dus au sida, à la tuberculose et au paludisme dans les pays dans lesquels il intervient.

Depuis sa création, le Fonds mondial de lutte contre ces trois maladies a engagé 22,9 milliards de Dollars dans 151 pays pour soutenir des programmes de prévention, de traitement et de soins à grande échelle. Les instances de coordination nationale constituent la pièce centrale de l’engagement du FM en faveur de l’appropriation à l’échelle locale et de prise de décision participative. Ces partenariats nationaux composés de multiples parties prenantes, élaborent et soumettent les propositions de subventions au FM en se fondant sur les besoins prioritaires au niveau national. Une fois la subvention approuvée, elles supervisent l’évolution en cours d’exécution. C’est à cet exercice que s’adonne le CCM Burkina depuis son existence. Au terme de son mandat et au regard des résultats atteints, le CCM Burkina affirme que les défis ont été relevés. Cependant des défis restent encore à relever.

En effet le rapport indique que pour  la première année, le budget planifié de 87.758.095 FCFA  a été entièrement mobilisé pour la mise en œuvre des activités. Toutes les activités ont été mises en œuvre et le solde correspond à des économies réalisées d’un montant de 10.353.852 FCFA. Le taux d’exécution et d’absorption étant de 88,20%.  Le faible niveau de participation des membres aux activités justifierait la réalisation des économies. En ce qui concerne la deuxième année, le budget  prévu  était de 89.301.732 FCFA et le montant réel mobilisé était de 88.899.732 FCFA soit un taux d’exécution de  80,84% et celui de l’absorption de  80,48%. Pour la troisième année, le budget prévisionnel  est de 165.949.922 FCFA. Le CCM a mobilisé 139.922.846 FCFA. L’écart selon le rapport, s’explique par le fait qu’un seul décaissement a été fait.

C’est pourquoi, les actions qui visent à impliquer davantage chaque groupe doivent se poursuivre et se renforcer, a indiqué le professeur Antoine Niamba, président du CCM Burkina. «Nous sommes satisfait dans la mesure où nous avons eu un taux d’absorption assez important. Nous sommes classés premier dans la sous-région avec plus de 90% de taux de décaissement alors que c’est le point faible qu’il y avait depuis le début de ces subventions-là», a affirmé M. Niamba.


 

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