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Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
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Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
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Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
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SOCIETE

Les épreuves du baccalauréat session 2018 ont débuté ce mardi 3 juillet 2018. Cette année ils sont  au total 96 771 candidats-contre 75.960 en 2017-qui se lancent  à la conquête du premier diplôme universitaire sur l’étendue du territoire national. C’est le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, Stanislas Ouaro qui a donné le top départ dans la région du centre. C’était au lycée privé Yiguia.

Le ministre Stanislas Ouaro a fait le tour de 4  salles du lycée privé Yiguia qui abrite 3 jury (le 150, le 69 et le 52)  avec trois séries (D, G2 et MVA (maintenance véhicules automobiles) et totalise environ 700 candidats.

«  Nous sommes venus vous encourager. Le ministre de l’Enseignement supérieur est dans le nord pour le lancement officiel et la délégation ici présente est venue pour vous souhaiter une très belle session du baccalauréat. Notre souhait est qu’elle se passe dans de bonnes conditions sans tentative de fraude ni fraude et que le succès soit au rendez-vous » a indiqué le Pr Stanislas Ouaro aux candidats.

Le ministre a par ailleurs signifié que cette année, les effectifs ont augmenté de plus de 20 000 candidats. Ce qui est un accroissement sensible contrairement à la session de 2017.

Pour cette session, les candidats sont repartis dans  365 jurys avec 330 présidents de jury. « Cette années, il y’a un effort pour que les présidents de jury ne s’occupe que d’un seul jury. Avec cet effort, il n’y’a que 32 présidents de jury qui s’occuperont de 2 jury et les autres s’occuperont d’un seul jury» a fait savoir le ministre en charge de l’Education nationale. C’est par l’épreuve de français pour les candidats des séries D et l’étude de cas pour ceux de la série G2, que l’examen a officiellement débuté à 7h 30.

Selon Emmanuel Sawadogo, directeur des études au lycée privée Yiguia et chef de centre, aucun souci majeur  n’était signalé au début des épreuves. « Il n’a y a pas de soucis parce qu’avant le début des épreuves nous avons apprêté les salles et ce, depuis avant-hier. Nous avons préparé les surveillants et affecté dans chaque salle. Aussi, nous leur avions donné des consignes nécessaires pour la surveillance et le déroulement  des épreuves » a-t-il laissé entendre.

Concernant la situation des élèves du nord qui ont connu des perturbations, le ministre  a déclaré ceci : « au niveau du nord il y’a 9 candidats qui sont concernés par la session spéciale des examens du baccalauréat sinon presque partout au nord l’examen du bac se passe normalement. Pour le BEPC et le CEP, c’était le même dispositif. Il y a des candidats qui vont suivre des cours supplémentaires et qui prendront part à la session spéciale au mois de septembre. C’est la même situation dans le sahel où les trois provinces sur les quatre prendront part à l’examen du bac. Mais dans la province du Soum, les candidats seront préparés pour prendre part à la session spéciale du bac ».

Avant de quitter le centre de composition, le ministre a souhaité que le taux de réussite soit supérieur à celui du  BEPC  qui était de 42,90 %.