Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la conférence internationale sur l’élimination des mutilations génitales féminines se tiendra à Ouagadougou du 22 au 25 octobre
Pays-Bas: la justice permet l’inscription «sexe neutre» sur une carte d’identité (RFI)
Djibo: plusieurs présumés terroristes s'évadent dans l'attaque de la brigade de gendarmerie de la ville ce 18 octobre dans la nuit
Coopération: Jean Yves le Drian  réaffirme le soutien de la France au Burkina dans la lutte contre le terrorisme  
Burkina: Aminata SANA/CONGO est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire  du Burkina en République Fédérative du Brésil
Afghanistan: le chef de la police de Kandahar tué à deux jours des élections
Russie: au moins 18 morts lors d'une attaque dans un collège technique en Crimée
Burkina: en 2018, les actions de soutien aux personnes vulnérables s’élèvent à 81 milliards FCFA (AIB)
Football: les Étalons font match nul 0-0 face au Botswana et perdent la première place du groupe I au profit de la Mauritanie
Burkina: l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Oni inquiète toujours l’opposition politique

Photo: RTB

SOCIETE

C’est pour exiger de l’administration universitaire,  la satisfaction de leur plateforme minimale d’action que les étudiants de l’Unité de formation et de recherche en Sciences de la santé (UFR /SDS) de l’Université Ouaga 1 Pr Joseph Ki-Zerbo, ont observé ce jeudi 7 juin 2018 une grève de 24 heures ponctuée d’un sit-in de 8h à 11 heures  au sein de leur unité.

Les étudiants de l’UFR/ SDS de l’université Ouaga 1 Pr joseph Ki Zerbo sous la direction de leur corporation ANEB (Association nationale des étudiants burkinabè) ont manifesté pour exiger  une satisfaction de leur plateforme minimale d’action axée sur trois points : l’élaboration de curricula de formations clairs et mis à la disposition des étudiants ; l’arrêt des velléités d’application de critères ultra sélectifs de passage et de l’examen sérieux et diligent de la plateforme revendicative de juillet 2017. 

Dans la plateforme revendicative de juillet 2017, les étudiants exigent, entre autres, la suspension de l’application du système Licence-Master-Doctorat (LMD) jusqu’à réunir les conditions nécessaires de son application, l’organisation régulière du concours de recrutement des internes des hôpitaux, l’arrêt des velléités de privatisation de la filière de technicien supérieur de la santé, l’augmentation des indemnités de stage et son payement régulier et les respects des engagements à savoir la visite médicale annuelle pour tous les étudiants stagiaires et l’organisation régulière des tirages par le ministère de la santé au profit des étudiants ayant soutenu. 

 «  La manifestation de ce matin est une application des perspectives  qui ont été dégagées à notre assemblée générale. Notre revendication est liée à la plateforme minimale d’action déposée auprès de l’administration depuis le 26 avril 2018.Les réponses qui ont été données ne sont pas satisfaisantes, raisons pour laquelle on s’est retrouvé aujourd’hui pour manifester notre mécontentement et attirer l’attention de l’administration» a affirmé  Soumaira Cessouma, délégué général de la corporation Aneb de l’UFR/ SDS. 

Selon les étudiants, après avoir  observé une grève de 48h en avril dernier,  ils ont obtenu une audience avec l’administration mais cela n’a pas permis d’aboutir à quelque chose de substantiel.  Et le délégué général d’ajouter que : «  depuis le 9 mai nous avons tenté en vain et à maintes reprises de rencontrer la directrice  pour discuter sans succès. Nous estimons que ce n’est pas de cette manière qu’on va apporter des réponses à nos préoccupations. (…) mais quel ne fut pas notre surprise quand nous avons fait le constat ce jeudi de voir la présence de la police alors que notre manifestation est pacifique».

Du reste les étudiants  ont  indiqué qu’ils vont attendre jusqu’au mardi 12 juin  prochain pour observer la réaction de l’administration. Et si rien n’est fait, ils engageront des « actions plus énergiques » allant dans le sens de la satisfaction de leurs revendications. 

 

Des mots pour le dire...

Sondage

Pour enrayer la montée du terrorisme au Burkina, la France se dit disposée à lui apporter le même soutien militaire qu’au Mali. Selon cette aide est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé