Aujourd'hui,
URGENT
Italie: Giuseppe Conte renonce à former un gouvernement (RFI)
Football: Salitas remporte la Coupe du Faso en battant l'ASFB par 2 buts à 0
Burkina: le gouvernement trouve illégale le sit-annoncé des syndicats des finances du lundi 28 mai au 1er juin 2018
Coopération: le Burkina Faso rétablit ses relations diplomatiques avec la République populaire de Chine
RDC: 50 morts dans le naufrage d’une embarcation dans le Nord-Ouest (RFI)
Putsch manqué: le procès rouvert ce 25 mai a été renvoyé au mardi 12 juin pour débuter avec l'interrogatoire des accusés
Burkina: Boureima Ouédraogo,  Ingénieur statisticien, nommé Directeur général de l’Institut national des statistiques et de la démographie
Burkina: 19 organisations syndicales ont invité ce 25 mai le gouvernement à respecter les textes régissant la liberté syndicale
Fespaco 2019 : le gouvernement burkinabè octroie un milliard de francs CFA pour accompagner les cinéastes burkinabè
Ouagadougou: un policier de l’UIP-PN tué par des individus armés non identifiés

SOCIETE

La deuxième édition du «Café ressources humaines» du Réseau des étudiants et professionnels en gestion des ressources humaines du Burkina Faso (REP/GRH-BF) s’est tenu les 10 et 11 mai 2018 à Ouagadougou. Pour les responsables de ce réseau d’étudiants, l’objectif est de contribuer au développement des compétences des participants et de placé le capital humain au cœur des défis de transformation de la nation.


«Le constat sur le marché de l’emploi est qu’il n’y a pas de logiciels qui permettent de cerner l’humeur de l’homme», explique Ousmane Sandwidi, président du REP/GRH-BF. Deuxième du genre, ce «Café ressources humaines» permettra donc de créer un cadre de partage de bonnes pratiques, des expériences et de contribuer à développer les compétences des participants. Ce sont donc environ 800 personnes qui ont pris part à cette deuxième édition du «Café ressources humaines» au cours de laquelle des panels sur le leadership, le management du changement, la planification des ressources humaines, développement organisationnel, la problématique des stages et l’insertion professionnelle des étudiants en fin de cycle. Au sortir des échanges, chacun des participants devrait pouvoir s’adapter désormais aux exigences de la fonction ressources humaines. «Nos autorités doivent comprendre que le développement du Burkina Faso passe par le développement du capital humain», fait remarquer M. Sandwidi.

Pour Laurent Ouédraogo président de l’Université de Ouahigouya, représentant le ministre de l’Enseignement supérieure de la Recherche scientifique et de l’innovation, ce cadre est «une opportunité qu’il faut perpétuer.» «La fonction des ressources humaines est une fonction qui est importante et qui permet tout développement. Notre souhait est que les étudiants qui sortent de nos universités soient bien gérés et qu’ils puissent produire et réaliser les résultats qui sont attendus pour le développement du pays», propose M. Ouédraogo.

Pour sa part, Jean-Marie Sompougdougou directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique, estime que la ressource humaine est la matière première de la mondialisation. Il a donc demandé aux initiateurs de persévérer pour que l’ensemble de l’activité économique puisse continuer à bénéficier de l’expertise et de la technicité des acteurs de la ressource humaine.

Des mots pour le dire...

Sondage

Le gouvernement annonce la tenue régulière du conseil des ministres dans les différentes régions du Burkina. Selon vous, c'est une décision:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé