Aujourd'hui,
URGENT
RDC: l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation définitive» des résultats
Justice: la CPI ordonne le maintien en détention de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Colombie: au moins 21 personnes ont été tuées et dix autres blessées  dans un attentat à la voiture piégée, à Bogota
Yémen: les observateurs de l'ONU cibles de tirs à Hodeïda, ils sont sains et saufs, selon les Nations unies (RFI)
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate

SOCIETE

Le président de l’Association WendKouni pour le développement de l’Afrique, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo, ne cesse de dénoncer la situation économique actuelle du Burkina. Appelant de tout son vœu à une réforme pour répondre aux besoins du pays, le chercheur en phytothérapie et médecine naturelle invite les Burkinabè à la mobilisation pour le travail. Convaincu qu’au Burkina, il y a suffisamment de ressources pour le développement, il était face à la presse le 14 avril 2018 pour parler plantes médicinales mais aussi du Fonds communs.


Chercheur en phytothérapie et en médecine naturelle, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo se veut promoteur des fonctions de masse. Sur le débat au sujet du Fonds commun, le révérant fait des propositions : « Je ne suis pas contre le Fonds commun. Mais, j’ai une autre manière de voir ce fonds. Si on peut prendre 4 millions de FCFA et donner à un citoyen burkinabè, c’est bien. Mais donner chaque année, c’est être bête. Je propose par exemple de prendre 10 fonctionnaires touchant chacun 4 millions comme fonds communs pour mettre en place une entreprise dans un domaine quelconque (élevage, irrigation, agriculture, industrie, etc.). Et le bénéfice sera partagé entre ces 10 fonctionnaires. Dans ce cas, la fonction publique devient une activité complémentaire pour ces derniers qui n’auront plus de fonds communs. Ceci afin que chaque fonctionnaire burkinabè bénéficie de tous ces avantages. Sinon la manière actuelle dont cela fonctionne rime avec gaspillage. On ne leur apprend pas à pêcher du poisson. Et c’est très dangereux parce que la fonction publique devient budgétivore.»

Le pasteur Hermann Sawadogo croit fortement en ses soins. «La plupart des malades qui viennent chez moi trouvent toujours guérison par la grâce de Dieu.  C’est Dieu qui a le pouvoir de la guérison. Mais, Dieu peut aussi utiliser des hommes pour réaliser des missions sur la terre. C’est la parole de Dieu que nous utilisons pour soigner les gens», foi de l’homme de Dieu qui estime que ce qui est fondamental, c’est de ne jamais mettre l’esprit de l’argent avant les soins.


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