Aujourd'hui,
URGENT
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)
Minefid: le gouvernement va recruter "un personnel d’appoint constitué de retraités et de volontaires" pour suppléer les grévistes
Sport: la Burkinabè Marthe Koala a remporté l’heptathlon au meeting des épreuves combinées de Kladno en République Tchèque
Burkina: plus de 315 000 candidats ont débuté ce lundi 18 juin les épreuves écrites du 1er tour du  BEPC
Ouagadougou: le développement du sport et des loisirs au cœur d’un séminaire international à Ouagadougou du 18 au 20 juin
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est

SOCIETE

Le président de l’Association WendKouni pour le développement de l’Afrique, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo, ne cesse de dénoncer la situation économique actuelle du Burkina. Appelant de tout son vœu à une réforme pour répondre aux besoins du pays, le chercheur en phytothérapie et médecine naturelle invite les Burkinabè à la mobilisation pour le travail. Convaincu qu’au Burkina, il y a suffisamment de ressources pour le développement, il était face à la presse le 14 avril 2018 pour parler plantes médicinales mais aussi du Fonds communs.


Chercheur en phytothérapie et en médecine naturelle, le pasteur Wendlarima Hermann Sawadogo se veut promoteur des fonctions de masse. Sur le débat au sujet du Fonds commun, le révérant fait des propositions : « Je ne suis pas contre le Fonds commun. Mais, j’ai une autre manière de voir ce fonds. Si on peut prendre 4 millions de FCFA et donner à un citoyen burkinabè, c’est bien. Mais donner chaque année, c’est être bête. Je propose par exemple de prendre 10 fonctionnaires touchant chacun 4 millions comme fonds communs pour mettre en place une entreprise dans un domaine quelconque (élevage, irrigation, agriculture, industrie, etc.). Et le bénéfice sera partagé entre ces 10 fonctionnaires. Dans ce cas, la fonction publique devient une activité complémentaire pour ces derniers qui n’auront plus de fonds communs. Ceci afin que chaque fonctionnaire burkinabè bénéficie de tous ces avantages. Sinon la manière actuelle dont cela fonctionne rime avec gaspillage. On ne leur apprend pas à pêcher du poisson. Et c’est très dangereux parce que la fonction publique devient budgétivore.»

Le pasteur Hermann Sawadogo croit fortement en ses soins. «La plupart des malades qui viennent chez moi trouvent toujours guérison par la grâce de Dieu.  C’est Dieu qui a le pouvoir de la guérison. Mais, Dieu peut aussi utiliser des hommes pour réaliser des missions sur la terre. C’est la parole de Dieu que nous utilisons pour soigner les gens», foi de l’homme de Dieu qui estime que ce qui est fondamental, c’est de ne jamais mettre l’esprit de l’argent avant les soins.


Des mots pour le dire...

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La mise en œuvre des recommandations de la conférence nationale des forces vives de la nation sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat peut-elle mettre fin aux grèves à répétition au Burkina?

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