Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le gouverneur de l’Est met en garde les individus qui veulent «entraver la liberté d'action des troupes» de l'opération Otapuanu
Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés
Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain
Cyclisme: Paul Daumont et Awa Bamogo en bronze aux championnats d’Afrique de cyclisme (AIB)
Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir

Seydou Traoré, président du mouvement de solidarité pour le droit au logement

SOCIETE

A la veille de la marche de la Coalition nationale de lutte contre la vie chère (CCVC), pour protester contre ce qu’elle qualifie de « pillage du foncier », le mouvement de solidarité pour le droit au logement, par le biais de son président a exprimé son indignation quant à cette initiative. Selon Seydou Traoré et ses camarades, une telle marche est « inopportune». Cette prise de position a été rendue publique ce mercredi 4 avril 2018 au cours d’une conférence de presse tenue à Ouagadougou.

Le mouvement de solidarité pour le droit au logement, avait à ses côtés l’association Namanegb Zanga, pour dire non au projet de la CCVC, qui entend marcher ce jeudi 5 avril 2018 sur le ministère en charge de l’Habitat. Cette démarcation de M. Traoré et des siens s’explique par le fait que dans le cadre du droit au logement, la CCVC ne serait pas dans son rôle. « La CCVC a dérouté, en ce qui concerne l’apurement du passif. (…) Cela m’étonne qu’elle s’occupe aujourd’hui des droits sociaux des populations des zones non loties », a indiqué le président du mouvement de solidarité pour le droit au logement.

Pour le conférencier du jour, cette ambition de la Coordination de la coalition nationale de lutte contre la vie chère, suscite un questionnement. Cela d’autant plus « qu’elle dit lutter contre la vie chère. Alors que vient faire la CCVC dans une lutte concernant le foncier », se demande Seydou Traoré. De ce fait et au regard des prérogatives de la CCVC, il dit ne pas accepter une telle démarche. C’est pourquoi, « nous n’allons pas marcher », dixit M. Traoré.

Par ailleurs, pour ces structures qui étaient face aux médias, « la CCVC est en perte de mobilisation » et elle entend se redonner un nouveau souffle à travers cette activité. Mathurin Nikiema, président de l’association Namanegb Zanga soutient que cette marche s’apparente à « vouloir devancer l’iguane dans l’eau ». Selon ce dernier, les organisateurs de cette marche gagneraient à attendre le résultat du rapport sur l’apurement du passif remis au Premier Ministre le vendredi dernier.

Tout en précisant ne pas être contre la CCVC, les orateurs confient que dans la lutte pour le droit au logement, la conduite à tenir dépendra des résultats du ce rapport portant sur l’apurement du passif foncier.        

 

FESPACO 2019

Sondage

Roch Kaboré a nommé un nouveau Premier ministre à un moment où le dialogue social, la relance économique et les défis sécuritaires s'imposent comme challenges. Christophe Dabiré sera-t-il l’homme de la situation?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé