Aujourd'hui,
URGENT
Ouahigouya: décès de la mère de l’ancien président de l’Assemblée nationale, feu Dr Salifou Diallo, ce 31 juillet 2020. 
Burkina: le BEPC a enregistré un taux de succès de 36,47% contre 26,62% en 2019.
Burkina: le CEP a enregistré un taux de succès de 66,06% contre 55,11% en 2019. 
Burkina: le CAP et le BEP ont enregistré un taux de succès de 63,37% contre 46,86% en 2019. 
Mali: Al-Qaida revendique l'attaque qui a tué un soldat français -brigadier Tojohasina Razafintsalaman- le jeudi 23 juillet 2020. 
Burkina: le 1er ministre, Christophe Dabiré, a signé le mercredi 29 juillet 2020, un décret portant réouverture des frontières aériennes. 
Covid-19: la République populaire de Chine offre 46 respirateurs au Burkina Faso. 
Ouagadougou: plus de 200 moutons mis en fourrière par la police municipale à la veille de la Tabaski.   
Covid-19: les pertes du tourisme mondial s'élèvent à 320 milliards de dolllars (Organisation mondiale du tourisme).  
Covid-19: la Banque africaine de développement accorde 27 millions de dollars à l’Union africaine pour renforcer l’Initiative de réponse. 

SOCIETE

Dans le cadre de son programme de coopération intitulé «Dons aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine», le gouvernement du Japon à travers son ambassade au Burkina Faso a octroyé un don de 47.855.998 FCFA pour l’exécution du projet d’extension du Centre médical Sakina dans le quartier Nagrin à Ouagadougou. La signature du contrat de don en faveur de l’Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (AEEMB) a eu lieu ce vendredi 16 décembre 2016 à Ouagadougou.


 
Cette assistance financière du Japon à l’AEEMB est destinée à l’exécution du projet d’extension du Centre médical Sakina. Il s’agira de la construction d’une maternité avec équipements essentiels dans le but d’améliorer la qualité des services de santé à la population. Tout en se réjouissant de cette signature de contrat, l’ambassadeur du Japon au Burkina Faso, Futaishi Masato a fait remarquer que la santé est un des domaines prioritaires de la coopération japonaise vis-à-vis du Burkina. « Le Japon considère que, fournir de meilleurs services de santé et assurer un accès plus facile des populations défavorisées aux services de santé de base, contribue fortement au développement humain et à la réduction de la pauvreté. Sur la base de cette considération, le Japon estime que toute initiative qui consiste à faciliter l’accès aux soins de santé aux populations mérite d’être soutenue», a indiqué M. Masato.

L’ambassadeur japonais nourrit par ailleurs l’espoir que la nouvelle infrastructure sanitaire qui sera construite et les équipements médicaux qui seront acquis facilitent l’accès aux soins de santé des populations qui avaient des difficultés pour atteindre un centre de santé approprié. En outre, « à travers ce projet, le Japon voudrait aussi contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infantile», a souligné Futaishi Masato.

Au regard de la situation « vulnérable » de la mère et de l’enfant burkinabè, Ali Sawadogo, président de l’AEEMB, estime que cet accompagnement du Japon est salutaire. «La santé est un droit. La foi est notre voie. Voler au secours d’autrui est notre devoir. S’investir dans la santé est notre choix et nous ferons en sorte d’en être de bénéficiaires bienveillants, reconnaissants avec l’engagement de travailler assidument pour que les femmes puissent donner la vie dans de meilleures conditions et surtout sans perdre la leur», ont promis les heureux bénéficiaires.

Abel Azonhandé