Aujourd'hui,
URGENT
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan
Mali: Soumaïla Cissé rejette par avance les résultats de la présidentielle (RFI)
Burkina: Aïd El Kébir ou Tabaski sera célébrée le mardi 21 août 2018 sur toute l’étendue du territoire national (Faib)
Kongoussi: la dépouille d’une adolescente de 12 ans, recherchée depuis 5 jours, repêchée dimanche du Lac Bam, la tête amputée (AIB).
Cameroun: 7 soldats formellement identifiés dans la vidéo d’exécutions de deux femmes et leurs enfants arrêtés (RFI)
RCA:  trois groupes d’ex-Seleka annoncent une alliance au nom de la paix
Burkina: 4 gendarmes et un civil tués dans l'explosion d'une mine artisanale dans l'Est du pays (AIB)
Soudan du Sud: le président Salva Kiir amnistie Riek Machar et des groupes armés (RFI)
Diplomatie: la Colombie reconnaît officiellement l’Etat de Palestine
Burkina: les inondations ont causé 4922 sinistrés et 7 décès du 1er mai au 7 aout 2018 (Ministère de la Solidarité nationale)

SOCIETE

Du mardi 6 au vendredi 9 mars 2018 à Abidjan, l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) a organisé un séminaire sur le trafic de drogue par voie maritime dans le Golfe de Guinée. La rencontre, organisée en collaboration avec l’Académie régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM) et avec l’appui financier de la France, s’inscrit dans la stratégie nationale globale de la lutte contre le terrorisme en haute mer.

A l’ouverture du séminaire, Karim Coulibaly, directeur général de l’ARSTM s’est félicité du choix porté sur la Côte d’Ivoire pour l’organisation de cet atelier interrégional.

Son espoir, a-t-il dit, est que les échanges puissent permettre de combiner les efforts en vue de faire la lumière sur le terrorisme qui sévit dans la bande sahélo-saharienne, notamment les connections entre piraterie, brigandage maritime et groupes armés terroristes.

Il a constaté que «Le développement des actes de criminalité maritime dans le Golfe de Guinée est l’une des menaces les plus sérieuses contre la desserte régulière de nos ports par les lignes maritimes et contre toute l’économie maritime en général.»

«En s’attaquent au secteur maritime et portuaire qui constitue, à n’en point douter, le poumon de nos économies, poursuit M. Coulibaly, les criminels de mer ont décidé de sacrifier sur l’autel de leurs intérêts égoïstes, les efforts de développement de nos Etats.»

C’est pour contribuer à une riposte efficace à ces menaces que cette formation est organisée par l’ISMI.

Pendant trois jours donc, les participants à l’atelier se sont efforcés d'établir un état des lieux sur la menace et ses implications et d'identifier les moyens d’actions et envisager les évolutions juridiques, institutionnelles et techniques de lutte contre le trafic de stupéfiants. Ils ont aussi œuvré à renforcer les coopérations entre les administrations et les Etats..

La rencontre leur aura également permis de dresser un lien avec le terrorisme qui sévit dans la bande sahélo-saharienne  (notamment les connections entre piraterie / brigandage maritime et groupes armés terroristes-) et de faire des recommandations en matière de lutte  et de prévention et les diffuser aux États de la sous-région et aux organisations régionales.

Ce séminaire qui était à sa quatrième édition, a regroupé une trentaine de participants Ghana,, du Sénégal, du Benin, du Togo, de la Guinée, de la Sierra Leone, du Libéria, du Gabon, du Congo, du Cameroun, de la Mauritanie, de la Côte d’Ivoire et des organisations régionales comme la Cedeao, le CRESMAC et le CRESMAO.

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