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SOCIETE

La Coalition des délégués de promotion de l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences Juridiques et Politique (UFR/SJP)  de l’université Ouaga II a animé une conférence de presse le vendredi 2 mars dernier. Objectif : évoquer les difficultés d’accès au master I et aux différents concours de la Fonction publique avec l’application du système Licence-master-doctorat (LMD).

Le système LMD qui a été adopté par l’Etat burkinabè pour remplacer le système classique a été appliqué la première fois en Droit au cours de l’année universitaire 2014-2015. Pour la coalition des délégués de promotion de l’UFR/SJP, ce nouveau système leur a été au début présenté comme un meilleur système, rapide qui permet à l’étudiant d’être formé en trois ans et avoir les mêmes aptitudes que celui qui faisait quatre ans d’étude dans le système classique.

Selon le délégué général de la troisième année, Ismaël Zongo, dans l’ancien système, la maitrise était le diplôme final du premier cycle mais avec le LMD c’est désormais la licence qui représente le diplôme du premier cycle. «Le second cycle qui est le master équivalent du DEA du système classique connait une accessibilité très limitée parce que subordonné à des conditions financières et de moyennes» a-t-il dit.

Pour les conférenciers, depuis l’application du système LMD au Burkina Faso, la Fonction publique ne s’est toujours pas adaptée à ce système et les recrutements dans les concours se font toujours conformément aux diplômes délivrés par le système classique notamment le Deug II, la maîtrise entre autres. «Pour nous qui avions commencé ce système LMD, le Master I n’existe pas et le Master II est un système hybride car il est accessible aux étudiants du système classique» relève M. Zongo qui dit constater avec amertume que ni l’accès au second cycle qui est le master ni l’accès aux concours n’est garanti pour tout admis de la licence du LMD. «Nous n’avons pas de concours niveau licence», déplore-t-il.

A écouter les conférenciers, les autorités universitaires avaient promis de trouver une solution à leur problème. Lors d’une rencontre avec les étudiants, la direction de l’UFR/SJP proposait trois solutions dont la décision revenait aux autorités politiques. Il s’agissait de prendre tous les admis de la licence en Master I puis au Master II, soit de prendre tous les admis de la licence en Master I équivalent de la maîtrise ou de ramener les concours de catégorie A à la licence LMD.

Dans l’optique de résoudre cette question préoccupante de Master et des concours, les étudiants ont entrepris des négociations auprès des autorités universitaires et gouvernementales à travers plusieurs audiences. Pour eux, il y a deux solutions qui s’imposent. La première selon M. Zongo, est de permettre à tout admis de la licence d’avoir accès au Master I et délivrer des attestations de niveau leur permettant de prendre part aux concours. La deuxième solution consiste à ramener les concours de catégorie A à la licence LMD dès la session de 2018.

Les conférenciers préviennent que, «si à l’issue de la session de rattrapage du Semestre 6 aucune solution matérielle et légale garantissant l’accès aux concours avec la licence LMD dès la session de 2018 n’est trouvée par le gouvernement, les étudiants de l’UFR/SJP ne seront pas favorables à aucune sélection pour aller en Master I».

 

 

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