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Burkina: «Plus de 46 000 enfants non scolarisés ont été enregistrés au niveau des déplacés internes » (Stanislas Ouaro)
RDC: l'armée affirme avoir tué le chef de la rébellion rwandaise FDLR
Burkina: les télévisions privées débourseront 75 millions de FCFA par an pour la redevance TNT
Hadj 2019: 2 agences de voyage suspendues, 6 décès enregistrés dans la délégation burkinabè 
Justice: la procureure de la CPI fait appel de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Burkina: l’UPC «vivement préoccupée par la dégradation continue de la situation sécuritaire»
Burkina: la marche non autorisée des syndicats et de la société civile dispersée par la police, une dizaine de blessés

photo: lefaso.net

SOCIETE

Du 29 au 31 mars 2018, Ouagadougou abritera la 3e édition du symposium international des hommes et femmes de médias, sous l’égide de l’Union internationale de la presse francophone (UPF). Cette information a été rendue publique ce jeudi 8 février 2018, à l’occasion d’une conférence de presse organisée à cet effet. Il s’est agi pour Madiambal Diagne, président international de l’UPF et ses camarades d’évoquer les grandes lignes de cette rencontre au cours de laquelle, des réflexions seront menées sur le rôle des journalistes sur les questions relatives à la paix et à la sécurité. D’où « Médias, paix et sécurité », comme thème dudit symposium. 

 Le constat est notoire et Jean Kouchner, secrétaire général de l’UPF ne manque pas de le souligner. En effet, selon lui, il est évident que les journalistes rencontrent dans bien des cas des difficultés dans l’exercice de leur fonction surtout en temps de conflits, d’attaques terroristes et autres. C’est sans doute pour lever le voile sur cet aspect et surtout tenter d’y apporter des solutions qu’il parait judicieux d’organiser une rencontre d’envergure internationale entre journalistes de divers horizons.

Ainsi, à travers la tenue de ce symposium, les travaux et échanges permettront de « réfléchir aux acteurs du terrain que sont l’ensemble des journalistes concernés et de dégager à partir des expériences de chacun, un certain nombre d’orientations qui sont autant de conseils pour la réflexion et pour la pratique professionnelle quotidienne » a indiqué Jean kouchner.  

Ce sont environ 200 participants qui sont attendus à ce rendez-vous de Ouagadougou, qui se tiendra du 29 au 31 mars prochain. Selon les organisateurs, ce symposium sera ponctué par bon nombre d’activités, à savoir des tables-rondes, des ateliers et des visites de sites touristiques. L’ensemble des participants auront à faire face durant les échanges à une question d’actualité  d’importante avérée. Il s’agit de la sécurité. C’est ainsi que les discussions tourneront autour de « Médias, paix et sécurité ».

Pour sa part, Madiambal Diagne, soutien que cette rencontre constitue une rampe de lancement pour  le renforcement et l’insertion des médias au Burkina Faso, en Afrique et à travers le monde entier. C’est pourquoi, il n’hésite pas à appeler l’ensemble des journalistes de l’espace francophone en général et ceux du Burkina Faso en particulier à y prendre part massivement. A travers cette rencontre, ils entendent mettre un point d’honneur sur la découverte de « la vie au Burkina Faso, les aspects culturels et socio-économiques ». Après l’étape de Ouagadougou, l’UPF mettra le cap sur Kigali, pour mener la réflexion sur le rôle des médias à propos de la prévention sanitaire. 

Par ailleurs, les membres de l’UPF (section nationale) pourront participer au symposium gratuitement. Quant aux autres, il va leur falloir se prendre en charge personnellement ou s’acquitter du droit d’adhésion à l’UPF moyennant la somme de 10.000 F CFA. Toutefois, le président international de l’UPF confie qu’à travers cette manifestation, il sera question de procéder à la « redynamisation de notre structure ».

 

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