Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: pose de la première pierre du futur mémorial en hommage au président Thomas Sankara tué il y a 31 ans
Congo-Brazzaville: le gouvernement interdit la vente de bière en promotion
France: 11 morts après les pluies violentes qui se sont abattues sur l’Aude dans la nuit de dimanche 14 à lundi 15 octobre
Nigéria: libération de plus de 800 enfants soldats dans le nord-est du pays
Vatican: l'archevêque salvadorien assassiné Oscar Romero et le pape Paul VI canonisés (RFI)
Francophonie: le français, 5e langue parlée dans le monde avec 300 millions de locuteurs (RFI)
Turquie: le pasteur américain Andrew Brunson a été libéré
Burkina: le Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) appelle à « l’union sacrée pour la défense de la patrie »
OIF: la Rwandaise Louise Mushikiwabo désignée secrétaire générale par concensus
Espace: Atterrissage d'urgence d'une capsule Soyouz après un problème au décollage, les deux astronautes sortent indemnes (RFI)

Photo: lefaso.net

SOCIETE

Jeudi 1er février, 17 personnes avaient été interpellées par les forces de l’ordre à la suite des violences qui ont secoué Matiacoali le 26 janvier, selon le service de communication et de relations publiques du gouvernorat de la région de l’Est.

«Nous vous l'avions déclaré après la survenue de ces actes que les fauteurs allaient être interpellés afin de répondre de leurs actes. Pour l'heure (1er février, NDLR) 17 personnes ont été interpellées. Cette opération participe à la restauration de l'autorité de l'État. On ne peut pas continuer d'assister de façon passive à des actes de violence de ce genre. Il est de notre devoir de favoriser un climat de sérénité et de quiétude pour le bien-être de tous les citoyens de la région», a déclaré le gouverneur de la région de l'Est.

En rappel, le vendredi 26 janvier dernier, la cérémonie de la journée régionale de la forêt à Matiacoali avait été interrompue par des manifestants en désaccord avec la vocation  attribuée à la zone sylvo-pastorale de TapoaBoopoa. Des paysans réclamaient notamment que les limites de la forêt soient repoussées au-delà de leurs champs.

S’en étaient suivies des violences au cours desquelles des panneaux et bornes confectionnés pour l’indication et la délimitation de la TapoaBoopoa ont été détruits. Tani Koulabiga, président du comité de gestion de cette zone sylvo-pastorale, a été molesté.

Ce qui a conduit les autorités régionales, explique le service de communication du gouvernorat, à lancer une opération d'interpellation par les forces de sécurité des personnes qui se seraient rendues coupables de ces actes le 1er février 2018.

Des mots pour le dire...

Sondage

Pour enrayer la montée du terrorisme au Burkina, la France se dit disposée à lui apporter le même soutien militaire qu’au Mali. Selon cette aide est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé