Aujourd'hui,
URGENT
Médias: un incendie a ravagé ce matin les  locaux de la télévision BF1. Pas de blessé, mais d'importants dégâts matériels.
Burkina: le secteur minier, c’est 71% des recettes d’exportation,  50 tonnes d’or produites en 2019 qui ont rapporté 1420 milliards FCFA.
Mines: en 2020, l’exportation d’or a rapporté près de 2 000 milliards de FCFA au Burkina (Oumarou Idani). 
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  

SOCIETE

La période des fêtes de fin d’années rythment avec encombrement des principales voies et embouteillage dans certaines artères fréquentées par les usagers. Pour fluidifier le trafic dans la capitale burkinabè durant cette période charnière, la police nationale via le service régional de la circulation et de la sécurité routière du centre a décidé de réguler 46 carrefours. Ce dimanche 24 décembre 2017, des journalistes ont constaté de visu la gestion desdits carrefours par les policiers.

En dehors de la sécurisation des personnes et des biens au cours de ces fêtes de fin d’année, la police nationale a également déployé des hommes sur le terrain pour la gestion du trafic dans les principales artères de la ville de Ouagadougou. 

Ce dispositif a pour objectif de fluidifier la circulation et éviter au maximum les accidents de circulation et les embouteillages. Le déploiement dudit dispositif s’explique par le nombre élevé des accidents de la circulation constaté ces dernières années. Accidents causés essentiellement par la conduite en état d’ébriété et  le non respect de la limitation de la vitesse et du code de la route en général.

Selon les statistiques livrées par l’officier de police Pulchérie Domba, chef du service accidents du Commissariat centrale de police de Ouagadougou (CCP-O), le nombre de cas d’accident et les décès constatés sur place augmente crescendo.

Pour 2016, son service a relevé 10 878 cas d’accidents avec 32 décès. Pour la période allant du 1er janvier au 20 décembre 2017, le nombre d’accidents relevé est de 11 108  avec 129 décès. Chiffre qu’elle dit inquiétant vu que les fêtes de fin d’années ne sont pas encore incluses.

Raison pour la quelle, environ 1040 policiers  sont déployés quotidiennement sur les principaux carrefours. Durant près de deux heures, l’équipe de journalistes a pu constater le travail desdits éléments dans 4 lieux à savoir le carrefour rail-Nonsin (Tampouy), l’échangeur de l’ouest, le rond point de la patte d’oie et l’intersection Ouaga 2000 vers IAM.

« Ordinairement, nous gérons 22 carrefours dans la ville de Ouagadougou. Mais à  l’occasion des fêtes, nous sommes à 46 carrefours. Nous avons pu couvrir ces carrefours grâce au concours des élèves de l’école nationale de la police que vous voyez. Notre mission est la gestion des carrefours par la régulation, la surveillance et l’observation (…) Les 22 carrefours que nous régulons ordinairement est lié au fait que malgré les feux tricolores, il y a des embouteillages énormes » a expliqué le Commissaire de police Ousmane Ouédraogo, chef du service régional de la circulation et de la sécurité routière du Centre.

Les principales difficultés sont liées au manque d’effectifs et au manque de moyens matériels. Rien que pour la régulation des 46 carrefours, 640 éléments ont été déployés. Outre cette mission de régulation, les hommes du commissaire Ouédraogo peuvent sanctionner les indélicats.

«Les cas passibles de répressions, c’est le non respect des règles de la circulation et du code de la route mais à l’occasion des fêtes, on va un temps soit peu passé à la sensibilisation au lieu de la répression. J’appelle les usagers à la collaboration et surtout qu’ils respectent le code de la route et les gestes du policier en charge de la régulation», a-t-il fait savoir.

Débuté le 23 décembre dernier, la mission de régulation va s’étendre jusqu’au 3 janvier 2018.