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Irak: «Plus d'une douzaine de missiles» ont été tirés par l'Iran contre deux bases utilisées par l'armée américaine (Pentagone)

SOCIETE

Le Syndicat des travailleurs de l’Action sociale (Syntas) et le Comité de la confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) ont animé une conférence de presse ce mercredi 8 novembre 2017 à Ouagadougou. Ils décident de la levée de la suspension des mots d’ordre de grève et de sit-in des mois août et septembre dernier et ont annoncé un sit-in de 8 à 12 heures les 13 et 14 novembre prochain, suivi d’une grève de 96 heures du 21 au 24 novembre sur toute l’étendue du territoire national.

Pour témoigner leur solidarité aux victimes et aux familles des victimes de attaques terroristes des 13 et 17 août 2017, les deux organisations (Syntas et CGT-B) avaient suspendu leurs sit-in des 29 et 30 août et le mot d’ordre de grève allant de la période du 5 au 8 septembre 2017.

A l’époque, le bureau du syndicat expliquait que cette suspension avait pour but «de faire le deuil avec le peuple éploré et de se solidariser avec les blessés» des différentes attaques terroristes: l’attaque du Café Aziz Istanbul de Ouagadougou et le véhicule militaire qui a sauté sur une mine à Tongomayel dans la province du Soum. La première attaque avait causé la mort de 19 personnes et la seconde, 3 morts et 2 blessés graves.

Selon le secrétaire général du Syntas, Juste Koumara Logobana, en dépit de la justesse et de la légitimité de leurs revendications, le gouvernement reste de marbre et fait la sourde oreille. «Ce mépris est d’autant plus insultant que, depuis la décision de suspendre nos manifestations des mois d’août et septembre, aucune proposition n’est venue de la part des autorités concernant notre plateforme revendicative», s’indigne M. Logobana.

Pire, «les attaques en règle contre leur outil de travail s’exacerbent», assure le secrétaire général du Syntas. Pour les conférenciers, la seule attitude juste qui s’impose à leurs organisations, c’est d’élever le niveau de protestation afin d’exiger la satisfaction de leurs «justes et légitimes» revendications.

Par conséquent, ils décident de la levée de la suspension des mots d’ordre de grève et de sit-in. lls prévoient la tenue d’un sit-in les 13 et 14 novembre et d’une grève de 96 heures à compter du 21 novembre prochain sur toute l’étendue du territoire national.

Pour ce faire, le Syntas et le CGT-B invitent l’ensemble des travailleurs du ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille à se mobiliser «massivement» pour la réussite de ces actions de lutte.

Il est à préciser que la plateforme minimale est articulée autour de 8 points. Il s’agit de l’annulation des nominations de complaisances décriées dès leur annonce, l’application des conclusions du comité interministériel chargé d’examiner la question de la reconstitution de la carrière des personnels des ex-garderies, le rétablissement de l’indemnité spéciale d’accueil ou de permanence injustement supprimée et son élargissement aux emplois spécifiques du ministère, la dotation du service du ministère en équipements et moyens logistiques pour une meilleure prise en charge du public cible, l’adoption d’un statut particulier au profit du ministère en charge de la Femme, l’institutionnalisation de la prestation de serment du personnel spécifique chargée de l’encadrement féminin, la réhabilitation du domaine de l’éducation du jeune enfant et la prise en compte effective de tous les corps spécifiques du département sans discrimination au poste de responsabilité.

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