Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

SOCIETE

A l’occasion de la journée internationale de la jeune fille, célébrée le 11 octobre, l’ONG "One" a publié un nouveau rapport intitulé «Accès des filles à l’éducation dans le monde: les mauvais élèves». Ce classement met en évidence les 10 pays où les filles ont le moins accès à l’éducation et présente les nombreux obstacles auxquels elles sont confrontées.

D’après ce rapport, les dix pays où les filles ont le moins accès à l’éducation sont: le Soudan du Sud, la République de la centrafricaine, le Niger, l’Afghanistan, le Tchad, le Mali, la Guinée, le Burkina Faso, le Libéria et l’Éthiopie.

Pour créer ce classement, ONE a sélectionné 11 indicateurs comme l’achèvement et 
la qualité de la scolarité des filles, le taux d’alphabétisation des femmes et le nombre moyen d’élèves par enseignant. Cette analyse révèle que parmi les 10 pays listés, 9 se trouvent en Afrique et sont des états fragiles.

«Plus de 130 millions de filles ne vont pas à l’école. Parmi elles, pourraient se trouver de futures ingénieures, entrepreneuses ou responsables politiques. C’est une crise mondiale qui ne fait qu’entretenir des situations de pauvreté», fait observer le rapport.

Au Burkina Faso, seulement une fille sur 100 termine ses études secondaires.

Les obstacles à l’éducation des filles sont multiples et disproportionnés selon les régions. Chaque année, le mariage précoce prive des millions de filles d’éducation. Dans les 10 pays listés dans le classement de l’ONG ONE, la majorité des filles de moins de dix-huit ans sont déjà mariées.

«Les familles font souvent le choix d’envoyer leurs garçons à l’école plutôt que leurs filles. Les tâches ménagères passent avant l’éducation. La probabilité qu’une fille ne soit pas scolarisée est de 57% plus élevée que la même probabilité pour un garçon, et cet écart atteint 83% au lycée», conclut le rapport.