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SITHO 2017 : une centaine d'exposants, 25 tours opérateurs et de 50 000 visiteurs sont attendus au Salon du tourisme de Ouagadougou. 
Justice: le dossier du procès intenté par Aly Ouédraogo contre Safiatou Lopez renvoyé au rôle général pour reprogrammation.
ONU : le Burkina condamne les essais nucléaires conduits par la Corée du Nord (Roch Kaboré).
ONU : les essais nucléaires nord coréens, "une menace à la paix et à la sécurité de la péninsule coréenne et du monde" (Roch Kaboré).
Kenya: après l'invalidation des élections des juges "attaqués et menacés" selon David Maraga président de la cour suprême.
Parlement: Alassane Sakandé chez le Mogho Naaba pour «recueillir ses conseils et demander des bénédictions pour le succès de sa mission».
Burkina: «Tourisme interne: enjeux et défis», c’est le thème du 12e SITHO qui se tient du 28 septembre au 1er octobre.
Côte d’Ivoire: 15 ans après la rébellion, Soro dit ne ressentir aucune honte à demander pardon.
ONU: une cinquantaine de pays signent un traité interdisant symboliquement l’arme nucléaire.

SOCIETE

Le comptable de la mairie de Diguel, dans le Soum, Ali Tamboura, enlevé par des individus non encore identifiés, le jeudi 7 septembre 2017, a été libéré le samedi 9 septembre. Dans une interview accordée au quotidien Sidwaya, l’ex otage raconte que ses ravisseurs ne veulent pas que la mairie de Diguel fonctionne.

«Les terroristes, au nombre de sept, ont fait irruption et ont tiré sur moi deux fois. Je me suis laissé tomber, faisant le mort, alors que les balles ne m’ont pas atteint. Ils sont arrivés à ma hauteur, un d’entre eux, apparemment le chef, leur a demandé de couper ma tête, si je suis mort. Au cas contraire, de m’amener vivant, ce qu’ils ont fait», a expliqué Ali Tamboura.

Menotté et détenu dans une forêt non loin de la frontière du Mali, M. Tamboura fait remarquer que c’était un calvaire total. «On mangeait deux fois par jour. On ne savait pas ce qu’on mangeait. C’est aussi l’eau de rivière que nous buvions. Il y avait une rivière dans la forêt. C’est d’ailleurs au bord de cette rivière que nous dormions, à la merci des moustiques. Durant tout ce temps, nous n’avons pas vu la lumière. Ils m’ont dépouillé de ma moto, de mes deux téléphones portables ainsi que d’une somme de 80 000 francs CFA que j’avais dans mon portefeuille, ma carte d’identité, mon sac de bureau», raconte l’infortuné.

Ali Tamborua indique aussi que dans la forêt, ses ravisseurs échangeaient en fulfuldé, mooré et bèla, sans pour autant connaitre leur identité parc que ses yeux dit-il, étaient bandés. Toutefois, il indique que l’un d’entre eux lui a dit qu’il le connaissait bien et que le comptable était un homme très gentil.

Sur les conditions de sa libération, Ali Tamboura affirme n’avoir payé aucune rançon. Mais pourquoi se sont-ils pris à votre personne? A cette question, l’ex otage tente une réponse: «En février 2017, la mairie fut attaquée. En son temps, nous avons plaidé auprès du ministère en charge de l’Administration territoriale pour avoir du matériel afin de continuer à travailler. Ils ne veulent pas que la mairie fonctionne. Ils se sont renseignés et ont appris que c’est le comptable qui est derrière tout ça. Ils m’ont dit que comme je tiens toujours à ce que la mairie vive, et qu’eux sont contre l’administration, alors ils me tueront et la mairie mourra aussi».  Il ajoute d’ailleurs que ses ravisseurs lui ont juré qu’aucune structure administrative de Diguel à Djibo ne fonctionnera.
 
 

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