Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Bamory Ouattara remplace Nabi Issa Coulibaly à la tête de La Poste (conseil des ministres). 
Ouagadougou: 2 bus touchés par les flammes le 24 février dans un incendie sur le nouveau site de la Direction générale de la police municipale.
Sanmatenga: 3 policiers et 1 civil tués le 24 février dans une embuscade tendue par des individus armés sur l’axe Pissila-Gibga.  
Ouahigouya : le corps sans vie d’un attaché d'éducation retrouvé après une attaque terroriste le 22 février dans le village de Samboulga. 
Burkina: une croissance de 6,5% en moyenne annuelle attendue sur la période 2021-2022, sous l’impulsion du secteur tertiaire (+7,8% et 7,6%
Burkina: le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de FCFA contre 381,7 milliards de FCFA en 2018 (-33,5%).  
Burkina: 1 598,1 milliards de FCFA  de recettes mobilisés à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de FCFA à la même période en 2018 (+1
Burkina : l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018 (Conseil des ministres).
Burkina: le gouvernement adopte un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’a
Burkina: le parti politique "Le Faso Autrement" admis au sein du Réseau Libéral Africain en qualité de membre observateur. 

SOCIETE

Développer l’Afrique en générale, et le Burkina Faso en particulier à travers la formation professionnelle, telle est la vision du président de l’Association Wendkouni pour le développement de l’Afrique (AWDA), le pasteur chercheur Hermann Sawadogo. C’est devant les hommes de medias le 30 juillet 2017 à Ouagadougou qu’il a décliné sa vision du développement du pays.


Selon lui, le problème de développement de l’Afrique et du Burkina peut être remédié à travers la formation professionnelle. Le président de l’Association suggère une reforme approfondie du système éducatif au Burkina Faso. A l’écouter, le programme éducatif instauré depuis les années d’indépendance n’est plus à la hauteur des attentes et suscite plus de chômeurs. Donc, il propose des formations théoriques et pratiques telles que l’élevage, l’agriculture, la saponification. «Tout ce que nous consommons ou produisons au Burkina Faso doit être enseigné du préscolaire jusqu’au supérieur, dans les écoles professionnelles, les écoles religieuses…», a dit M. Sawadogo.

Pour le pasteur chercheur, il y a des formations qui sont obligatoires pour développer le pays. Il suggère des formations à l’endroit de toutes les couches sociales sans exception afin qu’à l’issue de la session, les participants puissent être autonomes et assurer un avenir meilleur. «Je forme les gens dans l’agriculture, l’élevage, la saponification, dans la fabrication des produits cosmétiques, la transformation des jus locaux. Nous enseignons plus de 20 modules de formations. Et, nous le faisons à des prix dérisoires pour développer le pays. Aussi, pour faire avancer le pays, il faut qu’on bannisse les guerres froides et travailler», a-t-il relevé.

Il justifie le sous-développement du pays par le programme éducatif imposé par les colons «Et, notre association a été créée pour chercher des solutions pour le développement du pays dans les jours et les mois à venir. Nous emboiterons le pas des pays européens et développer aussi le Burkina Faso». Pour ce faire, depuis 2009, son association s’active dans les formations de masses. «J’ai formé dans plus de 295 communes, plus de 3 millions de Burkinabè formés dans les métiers polyvalents. Mais depuis 6 mois, je suis dans la phytothérapie», a indiqué M. Sawadogo. Pour lui, le passage humain sur terre est éphémère donc, il appelle tout un chacun à vulgariser ses connaissances pour qu’ensemble, on puisse construire le pays.

Le président de l’Association a fait savoir que pendant la Transition en 2015, il a adressé une correspondance au gouvernement de l’époque pour des propositions approfondies de l’éducation mais, déplore-t-il, aucune suite n’a été donnée à ses propositions.

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

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