Aujourd'hui,
URGENT
Culture: Ouagadougou va abriter du 27 février au 1er mars 2018 la première édition du Festival panafricain de la Série"Séries Séries" 
Israël: 750 migrants africains menacés d'expulsion en grève de la faim (RFI)
Football: Le RCK éliminé de la ligue africaine des champions après sa défaite 2 à 0 à Libreville
Football: L’EFO éliminé de la Coupe de la Confédération après sa défaite 1 à 0 contre l’Olympic Star FC du Burundi
Burkina: le journaliste Mahamadi Tiegna nommé directeur général des Editions Sidwaya (Conseil des ministres)
Burkina: Le journaliste Pascal Yemboini Thiombiano nommé  directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina
Mali: deux soldats français tués et un blessé dans l'explosion d'une mine artisanale (RFI)
Nécro: Idrissa Ouédraogo décoré Grand officier de l'Ordre national à titre posthume avant d'être inhumé ce mardi 20 février
Bobo Dioulasso: deux morts dans l’éboulement d’une mine à Borodougou (Oméga Fm)
Burkina: 620 394 personnes seront en situation d'urgence alimentaire de juin à août 2018 (Sonagess) 

SOCIETE

La mission Fas’eau-Danida a tenu la première réunion de son comité de pilotage le vendredi 14 juillet dernier à Ouagadougou. La rencontre a débouché sur l’adoption du plan d’action et du budget de la mission pour la période du 1er juillet au 31 décembre 2017.


Le projet Fas’eau est conduit par un alliage de 16 organisations de la société civile et cinq médias. Ses objectifs sont «d’œuvrer au renforcement de la contribution des organisations de la société civile et des médias à la gouvernance du secteur de l’eau et à la gouvernance des problèmes liés à l’eau et à l’assainissement, en renforçant l’appropriation et le respect des principes de l’approche fondée sur les droits humains pour tout ce qui concerne l’eau et l’assainissement au Burkina Faso», explique Juste Herman Nansi, le directeur pays de IRC, une ONG qui développe des projets de recherche-action et offre un appui technique pour la gestion et le développement des services d’adduction en eau potable et assainissement. 

L’intervention se fait à deux niveaux. D’abord au plan local, notamment dans la région de la Boucle du Mouhoun et dans celle des Hauts Bassins où le projet va réaliser des ouvrages d’approvisionnement en eau potable, hygiène et assainissement. C’est une zone identifiée par la coopération danoise comme zone spécifique d’intervention.

Le projet Fas’eau-Danida est également d’envergure nationale parce que son objectif est d’aider des ministères comme celui en charge de l’Eau, celui en charge des Droits humains ou encore l’Assemblée nationale, la société civile et les médias, à consolider leurs capacités en matière de bonne gouvernance et de défense des droits humains liés à l’eau et à l’assainissement. Comme le précise Juste Herman Nansi, «gérer les questions de gouvernance de l’eau et de l’assainissement, gérer les questions des droits humains, impliquent une forte interaction au niveau national pour renforcer la place de ces secteurs-là dans l’agenda politique national et dans les discussions politiques et stratégiques qui se passent au niveau national.»

Le budget de ce projet qui doit durer 42 mois est de plus de 982 millions  de FCFA. Le Danemark, à travers la Danida, assure 98%  du financement ; les 2% restant étant à la charge des membres du consortium réunis au sein de l’Alliance Fas’eau et WaterAid

Durant une bonne partie de la journée du 14 juillet, les membres de l’alliance ont échangé sur le plan de travail des partenaires, discuté du travail à réaliser dans le cadre du démarrage du programme, des activités à conduire et dans le cadre de la définition des modalités de travail pour l’exécution des différentes activités.

En fin de journée, c’est un sentiment de satisfaction qui s’affichait sur les différents visages. «Je retiens surtout la qualité des échanges avec Danida. Tout le monde était dans une logique de collaboration de partenariat. Nous avons eu des propositions très enrichissantes sur la charge de travail et sur la manière dont nous devons conduire et animer la mission. Ce sont des éléments qui nous  rassurent que nos partenaires sont dans une disposition pour nous aider à réaliser cette mission assez complexe et inhabituelle à laquelle il faut un environnement positif et constructif», résumé M. Nansi.

Maintenant que le plan d’action et le budget sont validés, les partenaires ne veulent plus perdre du temps. Ils ont convenu de se retrouver rapidement pour s’accorder sur le rôle de chaque membre et voir comment s’organiser au quotidien.