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Hadj 2019:  "Le contingent burkinabè a enregistré au total cinq décès" (Abdoul Moumine Zoundi Ilboudo /Radio Oméga). 
Burkina  : 20 peaux de crocodiles et 2 pointes d’ivoire d’éléphants saisies par le service des Eaux et Forêts. 
Jeux africains : les Étalons juniors font match nul face au Nigéria ce 16 août 2019 (1-1). 
RDC: deux médicaments testés sur des malades sont parvenus à réduire significativement le taux de mortalité de Ebola
Etats-Unis: Trump assouplit la loi de protection des espèces menacées aux États-Unis
Burkina: l'UAS dénonce le mépris du gouvernement quant aux conditions de reprise du dialogue social
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré échange avec les chefs des circonscriptions administratives sur la gestion des crises 
Tanzanie: une soixantaine de morts après l’explosion d’un camion-citerne

SOCIETE

La session 2017 du Certificat d’études primaire (CEP) et de l’entrée en classe de sixième a démarré ce mardi 6 juin 2017 sur toute l’étendue du territoire national. C’est au centre «Nagbangré A», dans la commune rurale de Koubri, une localité située à 25 kilomètres de Ouagadougou, que le ministre de l’Education nationale, Jean Martin Coulibaly, est allé donner le top de départ des épreuves de cette session de 2017. L’examen a débuté par l’épreuve de la rédaction. Au total, ce sont 61 925 candidats qui sont en lice au niveau de la région du Centre pour l’obtention de ces diplômes.


«Ton école a organisé une journée de plantation d’arbres: racontes». C’est par ce sujet de rédaction que la session 2017 du Certificat d’études primaires (CEP) et de l’entrée en classe de sixième a démarré sans difficulté particulière et comme prévue à 7h30. Pour le ministre Jean Martin Coulibaly, ce centre pour le lancement de cette session a été choisi pour raison de proximité afin de s’assurer que tout est en place. «Il fallait juste aller vérifier dans une école que tout était fin prêt et que sur toute l’étendue du territoire burkinabè que cet examen démarrait dans de bonnes conditions. Donc, nous avons choisi cette école pour question de proximité pour ne pas parcourir de très longues distances afin d’effectuer ce contrôle», a clarifié le ministre.

Tout en se réjouissant de l’effectivité du démarrage des épreuves, il a encouragé les candidats. «Je me réjouit que tout démarre bien. Ce qui est important, c’est de s’assurer que les 388 662 candidats sont bien en classe depuis 6h30 pour avoir leur feuille de composition, la remplir adéquatement et être prêt à démarrer les épreuves à 7h30. Donc, nous avons vérifié dans toutes les classes que tout est effectif et les épreuves sont là. Je leur souhaite une excellence chance car ce sont eux l’avenir de notre pays.»

Même satisfaction du côté de la direction régionale qui a mis les petits plats dans les grands afin que cette session soit une réussite. Selon Germaine Kaboré, directrice régionale de l’Education de la région du Centre, au moment de l’appel à 6h 30, se sont six absences qui ont été enregistrées mais, certains sont arrivés plus tard et l’épreuve a bien démarré sans difficultés particulières.

Pour cette année, au niveau de la région du Centre, ce sont au total 61 925 candidats dont 33 697 filles et 28 228 garçons. Ce nombre élevé des filles, aux dires de la directrice régionale, signifie que les actions qui ont été menées par le ministère de l’Education nationale commencent à porter fruits. «Nous ne pouvons que nous en réjouir», a-t-elle lancé.

Et le ministre de renchérir que pour cette session 2017, les filles représentent 52,72% de l’effectif national. «C’est un indicateur qui est très intéressant pour nous, par ce que cela veut dire que les politiques de scolarisation des filles qui sont mises en œuvre depuis un peu plus d’une dizaine d’année ont porté leur fruits et que les filles aujourd’hui accèdent à l’école primaire de la même façon que les garçons», a-t-il précisé.

Au niveau national, ce sont au total 388 662 candidats -contre 348 609 en 2016- soit un écart positif de 40 053 candidats avec un taux d’accroissement de 11,48%.

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