Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

Banakourou Mamadou Traoré (bras levé) escorté par ses partisans à la fin de l’audience (Ph.SM)

SOCIETE

Alexandre Kaba Diakité, le responsable du collectif Balai citoyen, et Lamine Sanou, alias Lam de Dioulassoba, ont comparu ce mardi 30 mai 2017 au tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso pour répondre à une accusation de Banakourou Traoré, le président directeur général de BK logistique.


C’est suite à des publications et des échanges sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, que Banakourou Traoré dit BK a accusé Alexandre Kaba Diakité et Lamine Sanou de diffamation et d’injures publiques. Le procès a été reporté au 20 juin prochain, sur demande des accusés qui exigent à leur tour de pouvoir s’attacher les services d’un avocat.

Les accusées estiment au contraire que Mamadou Traoré  Banakourou a été le premier à les diffamer et à les injurier publiquement. Alexandre Kaba Diakité promet donc que son futur conseil va déposer une plainte contre Banakourou.

Fait insolite, Mamadou Traoré  Banakourou avait de nombreux partisans arrivés au palais de justice arborant tous des T-shirts blancs estampillés «Banakourou». Décontenancée par ce fait, la sécurité a exigé qu’ils s’en débarrassent d'abord avant d’accéder à la salle d’audience.