Aujourd'hui,
URGENT
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC
Brexit: les députés britanniques valident l'accord négocié par Boris Johnson
Burkina: 8 143 pèlerins burkinabè ont effectué le hadj 2019 au cours duquel six décès ont été constatés
Burkina: 233 heures de coupures d’électricité en 2018 contre 155h en 2017 (AIB)
Pétrole: la Chine ouvre son secteur pétrolier aux entreprises étrangères (RFI)
Angola: 41 morts dans des pluies torrentielles en moins de 24 heures (Africanews)

SOCIETE

Alassane Tapsoba est l’ex président de l’association samedi matin «Asma», une association constituée  d’anciens joueurs de l’Union sportive des forces armées du Burkina (Asfa). Installé au Bénin depuis deux ans pour représenter la Société nationale burkinabè des hydrocarbures (Sonabhy), l’homme trouve toujours un bout de son temps pour être aux côtés de ses compatriotes sportifs lorsqu’ils sont de passage au pays de Patrice Talon. Dans cet entretien qu’il a accordé à Fasozine en marge du match Etalon/Ecureuils locaux le 21 mai 2017, il parle des conditions de vie des Burkinabè vivants à Cotonou.


Fasozine: Comment se passe l’intégration des Burkinabè au Bénin ?

Alassane Tapsoba : Il n’y a pas de problèmes. Nous arrivons à tirer notre épingle du jeu malgré les contradictions humaines. Les contradictions seront toujours là où il y a les humains. Je vous avoue qu’on se pavane à Cotonou comme on veut, sans inquiétudes. Nous nous sentons vraiment bien comme si nous étions chez nous.

Cela n’exclut pas les difficultés ?

On retrouve nos compatriotes beaucoup plus au Togo. Ici à Cotonou, ils sont pour la plupart des étudiants. Nous avons aussi le monde des transporteurs. Comme partout ailleurs, ce sont les problèmes de moyens financiers que nous rencontrons notamment chez les étudiants mais nous arrivons à gérer avec nos maigres moyens et relations.

Que pensez-vous de la progression des Etalons footballeurs ?

Je salut d’abord le rajeunissement de l’équipe sénior. Ce rajeunissement avec l’accompagnement des anciens va déboucher sur quelque chose de formidable. Avec cette prise de conscience au niveau de l’encadrement technique, j’ai foi en l’avenir de notre football à tous les niveaux. Le succès d’un pays ne s’obtient pas en 10 ou 20 ans. Il nous faut la patience et le travail. J’invite les uns et les autres à la patience et de croire en leurs équipes nationales.

Propos recueillis à Cotonou par Abel Azonhandé
 


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