Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

SOCIETE

«Le vendredi 12 mai 2017 a eu lieu à Kaya la cérémonie d’ouverture officielle de la 20ème édition de la Journée nationale du paysan.


C’est avec tristesse et consternation que le MBDHP a appris qu’à l’occasion de la dite cérémonie, Guézouma SANOGO, Journaliste à la Radio nationale et Président de l’Association des Journalistes du Burkina (AJB), en mission de couverture médiatique, a été agressé par un agent de la sécurité présidentielle, lui occasionnant des blessures.
Le MBDHP souhaite un prompt rétablissement à monsieur SANOGO et réitère sa solidarité à la grande famille de la presse burkinabè.
Le Mouvement tient à rappeler le rôle essentiel dévolu aux médias dans l’édification d’une nation démocratique dont l’un des piliers essentiels est justement la liberté de la presse. Il convient ainsi de faire observer et de souligner avec force, que toute violence exercée contre un journaliste dans l’exécution de ses missions met en péril l’exercice de cette liberté de presse et d’information chèrement conquise par notre peuple à force de décennies de luttes.    
C’est pourquoi, le MBDHP :

-    dénonce et condamne les violences subies par monsieur Guézouma SANOGO ;
-    déplore et condamne la récurrence de tels actes d’agression par des éléments des forces de défense et de sécurité à l’encontre de journalistes ;
-    invite les éléments des forces de défense et de sécurité à agir avec retenue et plus de professionnalisme dans l’exercice de leurs missions de sécurisation des manifestations publiques ;
-    invite instamment les autorités à tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur ces tristes évènements et à prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité des organes de presse et des journalistes dans l’exercice de leur profession. »

Fait à Ouagadougou, le 16 mai 2017
Le Comité Exécutif National