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URGENT
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Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

SOCIETE

Dans cette déclaration parvenue à Fasozine, l’association des Blogueurs du Burkina (ABB) se prononce sur l’agression de Guézouma Sanogo par un élément de la sécurité présidentielle. Pour l’association, cet acte constitue « un recul de la liberté de la presse ». 

« A l’occasion de la Journée nationale du paysan (JNP) 2017 tenue à Kaya du 11 au 13 mai, le journaliste de Radio Burkina Guézouma Sanogo, par ailleurs président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), a été victime d’une agression d’une extrême violence de la part d’un gendarme de la sécurité présidentielle. Il a été violenté alors qu’il cherchait juste un siège pour s’assoir puisque les hommes de médias ont été oubliés dans le dispositif. 

L’ABB, association de veille citoyenne, engagée dans la promotion des TIC, la démocratie et la liberté d’expression au Burkina Faso, est profondément indignée par cette agression et ce manque de professionnalisme d’un agent chargé de la sécurité. Elle dénonce vigoureusement cette nouvelle agression contre un journaliste dans l’exercice de son métier qui dénote d’un recul de la liberté de la presse chèrement acquise aux prix de nombreuses luttes et sacrifices. Aucun argument ne peut justifier ce geste barbare et indigne de nos temps.

L’ABB rappelle que cette bavure envers un journaliste dans l’exercice de son métier est une entrave à la liberté d’expression et à la démocratie et ne saurait cautionner un tel recul. 

L’ABB invite le gouvernement burkinabè, les forces de sécurité à faire des journalistes, des partenaires de travail et non des adversaires. Dans l’exercice de leurs métiers, les journalistes doivent plutôt bénéficier de la protection des forces de sécurité.

Ouagadougou le 15 mai 2017,

Pour le bureau  national de l’ABB

             Bassératou KINDO »

 

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