Aujourd'hui,
URGENT
Nécro: la dépouille du président de l'ODJ, André Tibiri, sera rapatriée de Tunisie où il est décédé dimanche 28 mai (ODJ).
Ghana:  le général Pingrenoma Zagré, ancien chef d'Etat-major général des armées, nommé ambassadeur du Burkina.
Adja Divine:  une marche silencieuse prévue samedi 27 mai 2017 pour condamner l'agression dont a été victime l'artiste.
Affaire Kanis: Inoussa Kanazoé a bénéficié lundi d'une liberté provisoire contre une caution de 700 millions CFA (Omega)
Gendarmerie : nommé chef d'Etat major il y a quelques jours, le colonel Tapsoba Omer a pris officiellement les commandes ce mardi 23 mai.
Bobo: le personnel de l'hôpital Sanou Souro en arrêt de travail pour protester contre l'agression d'un infirmier par un accompagnant de
Ramadan: l'observation du croissant lunaire marquant le début du jeûne prévue pour le 26 mai à la grande mosquée de Ouagadougou (FAIB).
Burkina : un piratage de masse de sites web du gouvernement burkinabè en cours (Lefaso.net)
Burkina : onze sites du gouvernement déjà tombés entre les mains de pirates (Lefaso.net)
Sissili: deux Koglwéogo tués jeudi à Silly, 24 de leurs engins incendiés lors d’un affrontement avec des bandits (AIB)

SOCIETE

L'homme a reconnu des attouchements sexuels sur deux enfants, âgées de 3 et 5 ans à l'époque, alors qu'il était en mission au Burkina Faso en 2015.


Le parquet a requis mardi deux ans de prison, dont 18 mois de sursis avec mise à l'épreuve, contre un militaire français qui a reconnu des attouchements sexuels sur deux fillettes en 2015 quand il était en mission au Burkina Faso.

Jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour ces agressions de deux fillettes franco-burkinabè, alors âgées de trois et cinq ans, et aussi pour avoir avoir filmé ces attouchements dans la piscine d'un grand hôtel de Ouagadougou, Sébastien L., 40 ans, est «incapable d'expliquer» ses gestes, qu'il met sur le compte de l'alcool et du stress de sa mission.

A la barre, le militaire se dit encore «choqué», n'arrive pas à combler ses «trous de mémoire»: «Je ne suis pas comme ça. Même si je suis suivi, je ne pourrai jamais oublier ça. C'est un cauchemar depuis le début. J'aurais préféré qu'on me dise que j'ai frappé quelqu'un». Pendant l'enquête, il avait commencé par nier les faits, puis avait reconnu certains attouchements, confronté aux images qu'il avait lui-même tournées.

Pour la procureur, «l'alcool ne peut tout expliquer» et ce procès «n'aura pas permis de comprendre ce passage à l'acte» chez un militaire des forces spéciales, certes stressé mais sans antécédents judiciaires. Elle a requis une obligation de soins, psychologique et concernant l'alcool.

(Source: AFP)