Aujourd'hui,
URGENT
Classement Fifa: Les Étalons du Burkina 6e en Afrique et 44e dans le monde 
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).

SOCIETE

L'homme a reconnu des attouchements sexuels sur deux enfants, âgées de 3 et 5 ans à l'époque, alors qu'il était en mission au Burkina Faso en 2015.


Le parquet a requis mardi deux ans de prison, dont 18 mois de sursis avec mise à l'épreuve, contre un militaire français qui a reconnu des attouchements sexuels sur deux fillettes en 2015 quand il était en mission au Burkina Faso.

Jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour ces agressions de deux fillettes franco-burkinabè, alors âgées de trois et cinq ans, et aussi pour avoir avoir filmé ces attouchements dans la piscine d'un grand hôtel de Ouagadougou, Sébastien L., 40 ans, est «incapable d'expliquer» ses gestes, qu'il met sur le compte de l'alcool et du stress de sa mission.

A la barre, le militaire se dit encore «choqué», n'arrive pas à combler ses «trous de mémoire»: «Je ne suis pas comme ça. Même si je suis suivi, je ne pourrai jamais oublier ça. C'est un cauchemar depuis le début. J'aurais préféré qu'on me dise que j'ai frappé quelqu'un». Pendant l'enquête, il avait commencé par nier les faits, puis avait reconnu certains attouchements, confronté aux images qu'il avait lui-même tournées.

Pour la procureur, «l'alcool ne peut tout expliquer» et ce procès «n'aura pas permis de comprendre ce passage à l'acte» chez un militaire des forces spéciales, certes stressé mais sans antécédents judiciaires. Elle a requis une obligation de soins, psychologique et concernant l'alcool.

(Source: AFP)