Aujourd'hui,
URGENT
Sierra-Léone:  le gouvernement burkinabè présente ses condoléances aux familles des victimes des inondations de Freetown.
Terrorisme: le commando qui a attaqué le café Istanbul est "probablement venu du nord du Mali ou près de la frontière" (source sécuritaire).
Ouagadougou: un camion percute mortellement un conducteur de tricycle sur le boulevard des martyrs de l’insurrection ce 16 août (Omega).
Burkina : "aucun couvre-feu n'a été décrété par les autorités après l'attaque terroriste contre le Café Istanbul" (MATD).
Café Instanbul: Un deuil national de trois jours décrété pour compter de ce lundi 14 août. 
Café Istanbul: 7 Burkinabè et d’autres nationalités y ont péri
Café Istanbul::  16 victimes identifiées, dont 7 Burkinabè
Café Istanbul:: Le président du Faso condamne l'attaque "avec la plus grande énergie".
Attaque de l'Istanbu: le Gouvernement a mis en place un dispositif de prise en charge gratuite des victimes.
Café Istanbul : La gendarmerie annoncé la fin de l'assaut. Deux terroristes tuês. 

SOCIETE

Le conseil constitutionnel doit dire si loi portant conditionnement et étiquetage des produits de tabac adopté en 2006  au Burkina Faso est conforme à la constitution. Ainsi en a décidé, le tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso, ce mardi  11 avril 2017  à l’ouverture du procès ministère de la Santé contre la Manufacture burkinabè de cigarettes (Mabucig) pour non-respect de la règlementation relative au conditionnement et à l’étiquetage des produits de tabac.



Maintes fois reporté, le jugement de l’affaire Mabucig, vient de connaitre un autre rebondissement. A peine ouvert au tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso dans la matinée du mardi 11 avril 2017, les débats entre spécialistes du droit ont durée à peine dix minutes.  Et pour cause, une exception d’inconstitutionnalité soulevée par Maitre Rodrigue Bayala, avocat de la Mabucig. La loi querellée  porte atteinte au  droit de propriété intellectuel  de son client, précise l’avocat.  Après une longue suspension de l’audience, le tribunal a imparti cinq jours à la Mabucig pour saisir le Conseil constitutionnel.

Satisfaits de cette « victoire d’étape », les employés de la société, venus nombreux assister au procès, ont repris le chemin du travail. Des employés qui dénoncent un acharnement. Selon Ousmane Diallo, le délégué du personnel, il y a quatre sociétés de tabac au Burkina Faso et seule la leur est sur le banc des accusés.

« L’avocat de l’industrie du tabac a dit que la loi antitabac est anticonstitutionnelle. Alors sur ce point nous ne sommes pas inquiets parce que le Conseil constitutionnel avait déjà donné une décision sur ça. Et c’est d’ailleurs cette décision qui a permis au Burkina Faso de ratifier la convention cadre de l’OMS pour la lutte antitabac », a déclaré pour sa part Salif Nikièma, le coordonnateur  pays d’Aconta, une ONG qui lutte contre le tabac, partie civile dans cette affaire.

Les élèves de  la ville de Sya ne se sont pas rendus au tribunal, contrairement à la rumeur qui a circulé quelques jours avant le procès.

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