Aujourd'hui,
URGENT
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Etats-Unis: l’ancien vice-président Joe Biden candidat à l’investiture démocrate
Paludisme: un vaccin expérimental testé au Malawi (France 24)
Burkina: le gouvernement octroie aux travailleurs des Finances des forfaits trimestriels allant de 400 000  à 900 000 FCFA
Burkina: les greffiers disent non aux "tripatouillages" des textes (AIB)
Burkina: les avocats en arrêt de travail de 96 heures pour dénoncer le dysfonctionnement de l'appareil judiciaire
Coopération: la Chancelière allemande Angela Merkel, effectue les 1er et 2 mai 2019 une visite d’amitié et de travail à Ouagadougou
Sri Lanka: l'État islamique (EI) a revendiqué, les attentats qui ont fait plus de 320 victimes le dimanche de Pâques
Soudan: le président égyptien, al-Sissi plaide pour un nouveau délai accordé aux militaires
Algérie: Issad Rebrab, l’homme le plus riche d'Algérie, derrière les barreaux (RFI)

SOCIETE

Depuis un certain temps, des rencontres, des messages et des appels incitant à la grève se font de plus en plus insistants, impliquant une suspension de cours dans les établissements secondaires de Bobo, à la date du mardi 11 avril 2017, relatif à l’affaire Mabucig (Manufacture burkinabè de la cigarette) en justice actuellement.


Mais les élèves de Bobo- Dioulasso, du moins l’Association des élèves et étudiants pour l’émergence du Faso (AEEEF), à l’occasion d’une conférence de presse tenue le 6 avril 2017, met en garde contre « tout mouvement de grève, toute perturbation de cours en cette période de fin d’année et surtout des examens ».
Les élèves se démarquent de tout mouvement de grève de nature à perturber les cours et demandent à leurs camarades de poursuivre normalement les cours à la date du 11 avril.

L’AEEEF, selon son président Omar Traoré, s’est dit contre « la faillite d’une entreprise nationale… et l’asphyxie de notre économie », quoique le tabac soit nuisible, dit-elle. « Nous ne sommes pas prêts à mener une lutte qui sera à la base de la faillite d’une entreprise nationale afin de favoriser l’introduction de produits étrangers de qualité douteuse sur notre marché national, ce qui pourrait être à l’origine de l’asphyxie de notre économie et en mettant plus en jeu la santé de notre population », Omar Traoré.

Serge Maurille (correspondant à Bobo- Dioulasso)

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