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SOCIETE

De 2015 à 2016, le Burkina Faso a connu plus d’une vingtaine d’attaques ou agressions terroristes menées contre les forces de défense et de sécurité ou contre des civils. Et selon Simon Compaoré, ministre d’Etat en charge de la sécurité, ces différentes attaques ont occasionné plus de 70 pertes en vie humaine. Au cours d’un point tenu ce vendredi 24 mars 2017 à Ouagadougou, il a fait le point complet sur la situation et annoncé également que plus de 70 personnes impliquées dans ces actes terroristes ont été interpellées.

Au cours de son exposé qu’il a livré en présence des chefs de la gendarmerie et de la police, il a indiqué qu’il y a six groupes terroristes « qui harcèlent » fréquemment les positions des Forces de défense et de sécurité (FDS) et ce sont ces derniers qui ont commis la plupart des attaques terroristes sur le sol burkinabè. Il s’agit de AQMI, Almourabitoun, Ansar Eddine, le Front de libération du Macina, l’Etat islamique au grand Sahara et Ansaroul Islam de Malam Boureima Dicko.

Selon Simon Compaoré, le but de ces groupes terroristes en attaquant le Burkina Faso est entre autres de créer une zone de non droit favorable aux trafics illicites, avoir plus de visibilité auprès de l’Etat Islamique (EI) et surtout instaurer la charia dans les limites de leur katibat ou futurs Kalifa.

A l’en croire, des actions contre les terroristes ont été menées et ont portés fruits, contrairement à ce que bon nombre de citoyens disent : « le silence ne signifie pas que les équipes ne travaillent pas. Nous préférons laisser le terrain parler (…) le tigre ne proclame pas sa tigritude. Il bondit sur sa proie ».

De ce qu’il a révélé, notons qu’il y a eu au moins sept opérations qui ont été menées par les FDS sur le terrain et d’autres seraient en cours. Ces différentes interventions ont permis de mettre hors d’état de nuire des personnes impliquées dans les attaques terroristes.

« A la date d’aujourd’hui, plus de 70 suspects impliqués dans les attaques terroristes et la menace djihadiste ont été interpellés et les procédures de justices sont en cours », a-t-il précisé. Il a tenu à expliquer que les opérations qui ont eu cours sur la colline de Pétéga mercredi dernier et qui ont permis de tuer Harouna Dicko, d’arrêter 18 personnes et d’interpeller 8 personnes à Kourfayel, ne font pas partie de ce bilan. 

Pour une meilleure opérationnalisation sur le terrain, le chef du département de la sécurité a indiqué que des actions de renforcement des capacités des forces opérationnelles sont également en cours à savoir : le renforcement de l’arsenal juridique en matière de répression contre les faits de terrorisme, la création du Conseil national de gestion de la crise terroriste avec la mise en place du Centre unifié de gestion de crise terroriste, le renforcement des effectifs et des capacités des forces spéciales d’intervention, le renforcement du service de renseignement, etc.

Par ailleurs, le ministre, tout en appelant les populations à la collaboration avec les FDS, a laissé entendre que le gouvernement s’évertue aussi à résorber avec diligence les insuffisances d’effectifs, d’armes et de moyens roulants.

 

 

 

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